Cirn'Siiiiiubinc,' Uliâ-aiir, jmu
ri" 'l'ssaires. Si bien que lorsqu'il s'enterra vivant à l'Eriiiit içe (par esprit de coutraclictioa et pour faire parler de lui à Paris), « son cœur s'y est aigri, et ses mœurs s'y si'ii I corrompues ».
1*11 ne s'améliore pas dans le Iiois avec le caractère qu'il y i' rt;iit et le motif qui l'y conduisit, s'écriait Diderot.
Il se déchaîne contre la corruption de la ville, mais il brûle il' l'habiter! Il a beau fermer la fenêtre de son ermitage qui ri'^arde la capitale; c'est le seul endroit du monde qu'il voit. Au fond de sa forêt, il est ailleurs; il est à Paris '.
Et Grimm renchérit- :
Il ne pouvait désormais (disait-il) avoir d'autre asile contre hs hommes que les bois et la solitude. Elle ne convenait à |M rsonne moins qu'à une tète aussi chaude et à un terapéraiih lit aussi mélancolique et aussi impétueux que le sien. Il y 'I' \int absolument sauvage; la solitude échauffa sa tète davantage et raidit son caractère contre lui-môme et contre ses amis. Il sortit de sa forêt, au bout de dix-huit mois, brouillé avec tout le genre humain.
Nous avons donc ici rcs(|uisse sommaire du Jean- Jacques de la légende. Elle devait, cette esquisse, servir de modède au portrait (pic tracerait Mme d'Epinay dans son Histoire (( récrite depuis le commencement ». Voilà bien ce René destiné à jeter la consternation et le désarroi dans l'àme candide de Mme de Montbrillant (( avec les tlwories bizarres qu'il défend dans leurs promenades et leurs conversations »; cet homme tellement « né i^our le sopiiismc », « que la défense do la vérité s'évanouit entre ses mains ». Qui ne reconnaît dans ce personnage, qui a « beaucoup de goût ])our les femmes » et qui est « galamment hrusi|iie il, l'arliliciiMix cynique dont le défaut