‹ La légende de Jean-Jacques Rousseau rectifiéeChapitre 39 sur 64 · ROUSSEAU ET G R I M M · texte numérisé non relu

ROUSSEAU ET G R I M M

Préliminaires des hoslililés et de» ruptures. Grimin et son atlitud étrange envers Rousseau à rKrniilaj;e. Ses •• plaisanteries ». Le théories bizarres attribuées au ])réteudu supliiste Jean-Jacques.

La lettre feinte de Diderot, répandue par drimm parmi les abonnés de la Carrcspùiidinicr secrète en juillet i7."l9, révèle chez ses auteurs un calcul haineux et perfide. Nous pouvons donc être sûr que si Rousseau, à cette époque, ne se doutait heureusement pas de leurs mauvaises intentions, ces deux prétendus amis n'avaient nullement le dessein de laisser démentir les [irédictions iiti'ils avaient faites en disant que l'iiiimeur noire et la manie soupçonneuse de .lean-Jaciiues se développeraient dans son Ermitage aux dépens de son hôtesse et de ses amis. Cependant, Rousseau, préoc('iii)é de rêveries et do promenades, ne se fâche pas des rebuffades de Diderot. Durant les six premiers moisdu séjour à l'Ermitage, les efforts dedrimm ixnirtroubler les relations amicales avec .Mme tl'Epiiiay ftn'enlvains. Rousseau nous iiarle. an contraire, des prévenances répétées et attentives de sou hcitcsse pendant tout l'été et l'hiver de IT.'iti. 11 ajoute que ces mois fin-ent en somme la période la i)lus heureuse et la plus paisible (|u'il ait connue dc[iuis son départ de la Savoie.

].,es MciiKiirrs donnent, cotnine de juste, une version liiiil à lait (lilTi'iTiitc. I.c faux ImmuIIc. ;'i qui rien ne

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