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i~0 LA LÉGENDE DES '' SEPT SCÉLÉRATESSES "■
de bonnes raisons qu'une amie éprouvée l'avait trnlii ', — et qu'il n'était pas davantage un charlatan ingrat (|ui pour se délier d'obligations envers sa bienfaitrice, aval imaginé contre elle de fausses accusations -. Le-propn aveu de Mme d'Épinay permet de rejeter définitivemon toutes ces théories.
En présence de cette déclaration : Quehjues billrls qu me lomhi'renl entre les inuins me firent croire ijiu {Mme (V Houdetot] avait la tète tournée (par Rousseau), i faut se rendre à l'évidence '.
Comment ces lettres seraient-elles tombées entre ses mains, sans que Thérèse s'en fût mêlée'? — Au risque de nous montrer trop partials et indulgents envers Mme d'Epinay nous pensons qu'on peut écarter l'hypothèse d'une contrainte ou de moyens vils employés pai cette dame de la « bonne société » pour obtenir les lettres privées de Rousseau. Comme il n'existe pas de témoi gnage positif, la question reste en suspens. Mais voici un épisode des Mémaircs qui paraît devoir mettre sur la voie d'une solution probable.
Mme de Montbrillant écrit à Voix que les gouvernantes de René mère et fille sont jalouses et intriguées de ses perpétuels rendez-vous avci' la comtesse de I..ange'.
... .l'ai ('"té otiligrodo mettre lin à leur confidence qui devient très scandaleuse. Elles ont trouvé une lettre; je ne sais trop ce que c'est, n'ayant pas voulu leur permettre d'entrer dans aucun détail. J'ai dit à la petite liloi (Thérèse) : Mon enfant, il faut jeter au feu les lettres ipi'on trouve, sans les lire, ou les rendre à ipii elli'S appartiennent.
i. Tlu'virie île Sninle-Heuve.
■2. Théorie rie Sninl-Mnrc Girardin.
3. Nous liésilions iious-inétiie à le faire et. d.Tiis nus Stiiiiirs in tlie l'ranec of l'ollnirr (ind Hnusscaii (Londres, tS9,5), nous reprocliions tout nu moins ii Je(ui-,lae(]ues sn liàle ù croire a\i\ assertions dp Ttiérèse, et son injustice envers Mme d'l':picuiv.