Voyez plus haut, p
de Bourbon dont elles avaient dû si souvent, depuis deux siècles, reconnaître et subir la prépondérance. William Pitt n'avait pointoublié cette parole prononcée un jour par son père, le célèbre lord Chatam. dans le conseil du roi : « l'Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers, tant que la dynastie des Bourbons existera i. »
On a fait grand bruit de la déclaration de Pilnitz, du 27 août 1791 ; mais, si l'on se reporte aux événements qui l'ont précédée et à ceux qui l'ont sui\ie,on reconnaît bien vite que son importance a été singulièrement exagérée.
Lors de la réunion à la France de l'Alsace et de la Lorraine, plusieurs seigneurs et princes d'Allemagne avaient été maintenus en possession des biens ou revenus tœdaux qu'ils possédaient dans ces provinces. Plus tard, au début de la guerre de Sept ans, le traité signé le l*"" mai 1756, entre l'Autriche et la France, avait stipulé que l'Alsace et la Lorraine ne changeraient jamais de nom, et que les princes alleùiands y jouiraient de leurs droits, sarhs qu'il pût y être ijorté aucune atteinte.
Sans s'arrêter au traité de 1756, l'Assemblée constituante enleva leurs noms à l'Alsace et à la Lorraine. Un autre décret de la même Assemblée, celui du 4 août 1789, supprima les droits et revenus féodaux des seigneurs et princes allemands possessionnés dans ces deux provinces. Les princes et seigneurs ainsi dépouillés protestèrent, et portèrent leurs protestations devant leurs protecteurs naturels, c'est-àdire devant la Diète et devant les membres les plus importants du Corps germanique, la Prusse et l'Autriche. Le roi de Prusse, Frédéric-Guillaume II, et l'empereur d'Allemagne, Léopold II, se rencojitrèrent, le 24 août 1791, au château de Pilnitz, dans
kl
i. Esprit de M. Pitt, par Luneau de Boisgermain.
délibérer sur ^^^ "'"f „tuv ^e^ient français dans j tlons à ouvrir a™';l«,f^^;nds dépossédés. Tel tut l'intérêt des l'™««^^f .^"^^es de PUmte ; et ce qui robjet des f''»«"^«\f7^r"a guerre, mais au cou- | y lut décidé, ce ne /"» P^^^ti»„, en vue d'arriver a , traire l'ouverture de ne|ooiatK,n^^ ^^^^.^^ ^^ ,
faire indemmser de la perte d ^^ ^ ^^
nus les clients de fJf^■^^^ y est vrai, t«us leurs ^ le comte d'Artas .î'™";" * ™^',ouverains une action , efforts pour obtenir des deux fo ^^^^^^^ ^ ^^
plus décisive, pour les anienei i énergique ;
l révolution de France "ne atito^ P^^,,^ t,„,,ti es, mais ils n'avaient P»™* ,"4"^ la d«c(«raKo«» de P»'" i et avaient di^ se contenei de ^ platonique, dans la- i «a-, -déclaration pureml^^^^^^^^^3„„n,ient : quelle l'e»Poreur et le ro ^^^^^ puissances!. ;
leur action à celle do tout's^^ ^^ ^^^^^ ^^^1
^'v^°"^T«urcS^— Te et qu'eue trahissait rationn'etait que com ^éopold 2. » , :
les intentions pacifiques de Leo|^^^^^,^i,leurs a , Les faits qui ''"™"'"* "!2- able caractère. A la fin .
donner àce t^^^^*^^" ^du com*<' '''^'■*°''' ^^ . ^ d'octobre 1791, un envoyé du ^^^^ ,es
Vaudreuil,s'étantplaintala»m ^^^^^^^ ^^^^^^
conférences de PH^f ."^"^s, fères du roi, en] des conséquences que les pnnces^ Kaunitz,répou-. avaient espérées, le ch^noeUer w ^^^ ^^ ^^^^^ dit que les éventualités auxquou ^ ^,^„,„tions ne, l'empereur avaient subordorine ^.^^ ^^^
s'étaient point P™'i™^^^'f„Cn avenues. A quelque.