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qui les composaient avaient même pénétré dans l'enceinte int ;rieure de la Convention, et cela par ordre de la Commission des douze. Herraan demande à Viger, à Boyer-Fonfrède, à Gardien et à Boilleau s'ils avaient concouru à l'ordre ainsi donnj par la Commission. Tous les quatre répondirent qu'ils n'y avaient pris aucune part i.
La révolution du 31 mai a été faite contre les Girondins. C'est à elle qu'ils doivent d'êtm assis sur le banc des accusés. Eh bien, chose incroyable, ils applaudissent à cette révolution, ils font l'éloge de la Commune qui les a renvers Js !
«La France s'est expliquée sur cette révolution, dit Duprat, et j'approuve maintenant cette journée du 31 mai 2. »
« J'ai plaidé plusieurs fois, dit Boyer-Fonfrède, en faveur de la municipalité de Paris 3. »
« Certes, dit Vergniaud, dont l'accusateur public venait de produire une lettre, adressée au club des Récollets de Bordeaux, et invitant les hommes de la Gironde à se tenir prêts, certes, si j'avais eu une intention de réaliser ce que je disais, le moment était venu; mais, au contraire,je fis rendre, dans la séance du 31 mai, un décret pour instruire les armées de ce qui s'était passé à Paris. Pénétré d'admiration de la conduite qu'avaient tenue dans cette journée les habitants de cette ville, je fis décréter qu'ils