Journal des Débats et des Décrets, janvier 1793, n
sar : Michel Lepelletier a voté la mort du tyran des Français, un pareil acte vaut une vie entière i ! » Tenir un pareil langage, c'était voter une seconde fois la mort de Louis. Vergniaud renouvelait, sous les voûtes du Panthéon, la lâcheté qu'il avait commise, dans la soirée du 16 janvier, du haut du fauteuil présidentiel.
Un an ne s'écoulera pas avant que Vergniaud ne soit jugé à son tour. Traduit devant le Tribunal révolutionnaire, pour sauver sa vie, il se fera un titre d'avoir envoyé le roi à l'échafaud, et sur les Notes préparées pour sa défense, on lira ces deux lignes, qui pèseront éternellement sur sa mémoire :