‹ La légende des "philosophes"Chapitre 38 sur 70 · Jdem · texte numérisé non relu

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adressées à la présidente de Bernières, ne l'ont pas lombre d'une allusion à une entrevue qu'il aurait eue avec Rousseau. Et cependant, ce voyage dans les Pays-Bas a été longuement voulu, préparé longtemps à l'avance, car le 28 janvier 1722, un mois avant la lettre par laquelle il lui nianifestail son désir de levoir, il lui écrivait : u M. le baron de Breteuil, ^lonsicur, ma appris que vous vous intéressiez encore un peu à moi et que le poème à' Henri IV ne vous est pasindifl'érent. J'ai reçu ces marques de votre souvenir avec la joie d'un disciple tendrement attaché à son maître. Mon estime pour vous el le besoin que j'ai des conseils d'un homme seul capable d'en donner de bons en poésie, m'ont déterminé à vous envoyer un plan... Je ne me suis point caché de l'envie que j'ai d'aller moi-même consulter mon oracle. On allait autrelbis de plus loin au temple d'Apollon et, sûrement, on n'en revenait point si content que je le ferai de votre commerce... Comme je vous écris tout ceci, Mme la duchesse de Sully m'apprend que vous avez mandé à M. le commandeur de Comminges que vous irez cel été aux Pays-Bas. Si le voisinage de la France pouvait vous rendre un peu de goût pour elle, et que vous pussiez ne vous souvenir que de l'eslime qu'on y a j)our vous, vous guéririez nos Français de la contagion du l'aux bel esprilqui fait plus de progrès que jamais. Du moins, si on ne peut espérer de vous revoir à Paris, vous êtes bien sur (pif j'irai chercher à Bruxelles le véritabh; antidote coiitr<> le poison des La Motte I. »

11 est diflicile de iuanil'(;sler à un correspomlanl des sentiments d'estime el même d'affcclion |)lus chauds (pic ccuxdoiil il est l'ail (''lalage dans celle Icllre (pii

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