‹ La Légende dorée de Jacques de Voragine; nouvellement traduite en francais, avec introduction, notices, notes et recherches sur les sources (volume 2)Chapitre 15 sur 57 · XVI JACQUES DE VARAZZE · texte numérisé non relu

XVI JACQUES DE VARAZZE

Pierre Lombard, Hugues de Saint-Victor, Sigebert de Gemblours, Calixtc Pape, Guillaume de Saint-Thierry, Hernold de Bonneval, Gilbert, Eckbert, Pierre le Chantre, Léon d'Ostie, Honorius d'Autun, Gratien.

XIII® siècle. Innocent III, saint Hugues de Cluny, Hélinand, Jean Beleth, Guillaume d'Auxerre, Godefroy de Viterbe, Vincent de Beauvais, Henri de Gand, Sicardi, M« Prévost, Pierre le Chantre.

Autres livres qui n'ont pu être classés.

Eva7}gile de Nicodème; — Livre de V Enfance; — Livre apocryphe attribué à saint Jean TEvangéliste ; — Abdias ; — Jean le même que Marc ; — Hégésippe ;

— Mclito ou Mellitus de Laodicée; — Les Docteurs d' Argos ; — Livre des Sybilles ; — Le rabbin Moïse ;

— F. Barthélémy ; — Timothée ; — Pierre de Ravenne ; — Sulpice de Jérusalem ; — Théotime; — Hubert de Besançon; — Constantin; — Saint.Gosmas Vestitor; — Pierre de Compostelle; — Richard; — F. Albert ; — Histoire apocryphe de Pilale ; — H/6*toire d'Anlioche; — Histoire apocryphe des Grecs; — Une histoire ancienne ; — Plusieurs chroniques ; — Gestes des saints Pontifes; — Glossaires; — Livre des saints Gervais et Protais; — Les Miracles de la sainte Vierge ; — Livre des Miracles des Saints ; — Missel ambrosien; — Hymnes.

. L'on peut, sans commettre acte d'imprudence, concevoir une présomption favorable pour un auteur qui a puisé dans un pareil nombre de volumes dont la très grande partie reproduit les auteurs les plus

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respectâmes. Il doit inspirer, même aviant examen, une certaine confiance. Toutefois, comment a-t-on jugé Touvrage du Ial)orieux ardievéque de Gênes ? Nous Pavons dit plus haut : « Le style en est barbare. »* Conûne s*il n'écrivait pas avec le.désir de se faine com<prendre de tous, des lettrés et des illettrés I et comme tes dernier ont toujours formé le plus grand nombre, il simplifie très souvent le style de l'auteur qu'il a 80US les yeux ; pensant avec raison que les savantd ne p^Eiseraient pas à se former un style dans un livre écrit à l'usage dû vulgaire. Ses récits ne sont donc pas entacMs de prétention. Il cite comme authentiques dés ouvrages apocryphes. »

Nous avons déjà &it nos réserves en constatant plus haut que le Légendaire va au-devant de ce re-' proche' qimnd il prévient toujours son lecteur dé n'ajouter pas foi à certains détails. Sans doute la critique a porté son flambeau dans bien des passages obscurs où elle a fait de la lumière, mais, après tout, depuis que la Légende d'or a paru, cette critique a-^-elle tout éclairci ? Est-ce qu'on n'entend pas répéter à chaque instant que, sur bien des points, l'histoire est à refaire? Pour ne citer qu'un fait, ne met-on pas un entêtement étrange, aujourd'hui encore, comme au temps de Launoy, à s'appuyer sur un texte de saint Grégoire de Tours, pour vouloir détruire, contre toute évidence, des faits historiques et des traditions aussi nombreuses que respectables? « La chronologie de notre Légendaire fourmille d'inexactitudes. » Eh

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