‹ La Légion d'honneurChapitre 135 sur 209 · MMM · texte numérisé non relu

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' Dumouriez avait été déjà consulté, en i8o5, par l'empereur de Russie ; il s'était rendu en Lithuanie et avait fourni des plâii^ i Kutusoff^peu de temps avant la bataillé d'Âusterlitz.

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ses plaus, en demandaDl néanmoins comme rëcompense^ en cas de réussite, le bâton de maréchal.

Bernadotte, que les princesalliés avaient investi du commandement de l'armée du nord de rAUemagne, débarqua à Straisund avec So^ooo Suédois (iB mai i8i3). Alexandre et Frédéric-Guillaume le supplièrent de se rendre auprès d'eux, afin d'arrêter en commun la direction que l'on devait imprimer aux affaires politiques. Les conférences eurent lieu au château de Trachemberg, en Silésie(io juillet); les deux potentats coalisés, leurs ministres et leurs généraux environnèrent Bernadette des plus flatteuses prévenances.

^« Une semaine Qvant l'arrivée du prince royal de Suède à Trachemberg, l'empereur François II avait offert sa médiation aux parties belligérantes. Napoléon l'accepta sans hésiter ; le roi de Prusse et le czar y adhérèrent, moins dans des vues pacifiques que dans la crainte de blesser François IL II fut décidé qu'un congrès s'ouvrirait à Prague. Dans les circonstances présentes, TAu triche redevenait puissance prépondérante ; il était naturel qu'elle profitât de cette occasion pour reprendre en Allemagne la suprématie que les guerres malheureuses contre ia France lui avaient fait perdre; néanmoins il existait, dans la cour de Vienne et dans la famille impériale, un parti qui désirait ardemment qu'on parvint à ce résultat sans rompre les relations amicales avec la France, cimentées depuis i8ro parle mariage de l'archiduchesse Marie-Louise; le prince

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