‹ La Légion d'honneurChapitre 69 sur 209 · XIV · texte numérisé non relu

XIV

Abbaye du Bec, Eure.

Xy

Château de Chambord.

XYl*

Chat, de la Vénerie,Turin .

6 départ. 1 300,000 fr.

6 départ.

6 départ.

6 départ.

7 départ.

8 départ.

8 départ.

9 départ.

7 départ.

7 départ.

6 départ.

6 départ.

6 départ.

6 départ.

8 départ.

300,000 fr.

300,000 fr.

529,85 1 fr.

263,093 fr.

268,322 fr.

462,146 fr.

632,500 fr.

177,837 fr.

111,133 fr.

174,749 fr.

414,049 fr.

250,000 fr.

251,677 fr.

299,900 fr.

6 départ. 1500,000 fr.JMaréch.Jourdap.

On voit, d'après cette nomenclature^ que deux cohortes échurent à la marine, et que, sur les dixhuit maréchaux de l'empire existant alors, quatre ne reçurent pas le commandement d'une cohorte : ce furent les maréchaux Kellermann, Serrurier, Brune et Pérignon. Nous ajouterons une autre réflexion :

Napoléon n'avait pas eu l'intention de créer un ordre purement militaire : il avait voulu que les Français, de quelque condition qu'ils fussent, prissent rang dans la Légion d'honneur. Cette grande

Maréch. Berthier.

Maréch. Mortier.

Marée. Bessières.

Maréch. Sonlt.

Mar. Lefebvre.

Mar. Davoust.

Maréchal Ney.

Mar. Bernadotte.

Maréch. Lannes.

L'amiral Decrès.

Maréch. Moncey.

Maréch. Marat.

L'amiral Broix.

Mar. Masséna.

Mar. Augereau.

pensée devint ia pierre fondamentale de Tinstitulion; elleseule put empêcher sa ruine. Néanmoins, tant que le conquérant du XIX^ siècle régna sur le paySy les dotations extraordinaires et les fonctions les plus élevées de l'ordre, sauf celles de grancl chancelier et de trésorier, ne cessèrent d*étre réservées à des militaires.

Au reste, l'organisation des cohortes, telle qu'on l'avait imaginée dès le principe, n'exista jamais parfaitement que sur le papier; et lorsque Tamirâl Bruix et le maréchal Lannes moururent, on ne songea même pas à les remplacer comme chefs de cohorte. Un chancelier et un trésorier résidaient à poste fixe dans chaque chef-lieu : il leur fut ordonné de faire placer dans une des salles du palais des tables de marbre, sur lesquelles on devait inscrire les noms des membres de la cohorte; ceci s'exécuta dans quelques chefs-lieux. On leur prescrivit également de rechercher dans toute l'étendue du territoire de chaque cohorte les anciens officiers, chevaliers de Saint-Louis. Napoléon avait arrêté un principe pour ces officiers, de convertir la croix de Saint-Louis en la croix de la Légion d'honneur; cette idée, remplie de bienveillance et de justice, devait être favorablement accueillie. Les gouvernements qui avaient précédé le régime impérial n'avaient cessé de défendre de la manière la plus rude le port de la croix de Saint-Louis. Sous le consulat même, de vieux officiers qui avaient arboré cette décoration dans quelques salons, au sein de leur propre famille, s'étaient

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