POSSESSIONS FRANÇAISES
Paris, le 20 juillet 190T.
Très cher F. ♦. ,
Je vous serais très obligé de vouloir bien nous faire parvenir les renseignements dont il est question dans la note ci-jointe. Vous nous rendrez service. Il nous serait agréable de les recevoir avant le 15 octobre prochain.
Vous le voyez, c'est le 20 juillet 1901 que commence l'œuvre de M. le général André.
M. Jules-Louis Breton (Cher). — Ce n'est pas une circulaire ministérielle, ce document !
M. Guyot de Villeneuve, continuant :
Veuillez agréez, C". F.'., nos remerciements et l'expression de nos sentiments fiat. • . dévoués.
Voici la note jointe à chacune de ces lettres :
Pourrait-on avoir des renseignements très complets et très détaillés, au point de vue politique et philosophique, sur tous les officiers supérieurs et généraux, commandants, lieutenants-colonels et généraux de La Roche-sur-Yon ?
Cette fois, le coup avait porté. Au frémissement qui parcourut toute la Chambre, tandis que M. Guyot de Villeneuve lisait cette première pièce accusatrice, on comprit que le terrain de la lutte était maintenant délimité : c'était la franc-maçonnerie qui était nettement mise en cause ; les ennemis en présence se reconnurent. La gauche devint nerveuse, et les interruptions ne cessèrent plus pendant que M. Guyot de Villeneuve passait à la lecture d'une deuxième pièce qui établissait la responsabilité du cabinet du ministre de la Guerre :