Richesse des Nations, livre UT, chap. I, art
2. Jovellanos. /nforme, $ 310. —$ Gallardo. Origen de las rentas de la corona, 1, 167.
3. Le bollero prélevait 15 0/0 sur le prix de vente, quelquefois même 25 0/0. Desdévises du Dézert, op. cit., 1, 396.
4. Ce dualisme de sens est absolument identique à celui qui existe pour le mot français aides.
5. Ilen fut de même en France. Grande crue de 1533. — Moreau de Beaumont. Mémoire sur les droits et impositons, IT, 12. — Isambert. Anc. Lois, XII, 300.
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millones frappèrent d’abord la viande, le vin, le vinaigre, l'huile, le savon et la chandelle. Ils furent plus tard étendus à d’autres articles. Les tarifs différaient suivant les marchandises, suivant les provinces et suivant les acheteurs ; leur complication était inimaginable (1).
L’alcabala, les millones et les cientos formaient les éléments les plus importants des rentas provinciales,série d impôts indirects perçus seulement dans les vingt-deux provinces de la couronne de Caslille. A côté d’eux, outre les anciens droits féodaux, se placent plusieurs
taxes d'ordre secondaire : on appelait revenu des herbes
les alcabalas et cientos perçus sur les herbes des pâtu-
rages et forêts appartenant aux ordres militaires
«revenu du vent » (renta del viento) certains droits analogues aux millones perçus sur le blé, l’orge, les lainages, les toiles, la soie, les légumes, le poisson, le cacao, le sucre, les épices, fe/ medidor (mesureur juré) une taxe de 4 maravédis par arrobe de vin, d'huile ou de vinaigre ; quint el million de la neige une double taxe sur la neige et la glace fixée à 2 maravédis par livre et au cinquième de la valeur (2). I y avait encore
le quinze pour mille (quince al millar), supplément de