‹ La Législation Fiscale EspagnoleChapitre 25 sur 87 · Dice. mémoire présenté aux Cortès de 1820, art · texte numérisé non relu

Dice. mémoire présenté aux Cortès de 1820, art

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principe à toute l'Espagne, sans distinction de provinces ni de classes (1).

Mais, si créer était méritoire, exécuter l'était bien plus. Malgré ses vexations et ses bizarreries, l’ancien système avait fini par s'implanter en Espagne, et la routine l’avait rendu sacré. Mon devint vite impopulaire, preuve manifeste que la plus grande qualité d’un impôt, c’est encore d'exister. Une émeute éclata à Madrid ; le sang coula. Les opposants fomentèrent même des troubles en province, justifiant ainsi le mot d’un roi d'Espagne : mes sujets font comme les enfants, qui pleurent quand on les nettoie (2). Mon dut réduire les contingents des contributions directes et supprimer la contribution des loyers (3). L'année suivante l'imnoôt sur les grandesses et titres de Castille remplaça l'impôt des lances, et le système ainsi établi subsista presque sans modifications jusqu'en 1854.

A cette époque, les révolutionnaires espagnols commirent la même faute que les Français de 1789 et de 1848 ; la suppression des droits de consommation. ls durent être rétablis dès 1856. IL est curieux de constater aussi clairement l’inutilité des enseignements de l’histoire (4).

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