ET ER
« l’état civil suggèrent aux futurs époux de reconnaître « tous deux l’enfant le plus tôt possible, et de préférence «avant la célébration de l’union projetée. Gette façon de « procéder aura pour avantages, d’une part, d'assurer aux « enfants, dans toute éventualité, le bénéfice d’une filia- «tion ; et, d'autre part, de permettre la célébration du « mariage sans que les assistants soient mis au courant « d’une situation que les futurs peuvent avoir intérêt à ne « pas divulguer.
« B. Dans toutes les communes où il n'existe pas de re- « gistre spécial pour les reconnaissances d'enfants na- « turels, celles-ci devront être inscrites sur les registres « des actes de naissance et non sur celui des actes de ma- « riage, sous réserve, bien entendu, du cas où la commune « ne posséderait qu'un seul registre pour tous les actes de : « l’état civil, de quelque nature qu'ils soient.
« C. Les actes constatant une reconnaissance d’enfant « naturel passée antérieurement à la célébration du ma- « riage, continueront à être dressés conformément à la « formule indiquée au chapitre [IV du formulaire général « de l’état civil.
« Lorsque la reconnaissance n’aura lieu qu’au moment « de la célébration du mariage, l'acte séparé relatif à « celte reconnaissance et à la légitimation de l’enfant « nature} pourra être dressé conformément à la formule « suivante :
« Le 30 janvier 1916, onze heures du matin, Jules Be-
« noît, né à Versailles le 7 octobre 1882, typographe, do- Berthoule 5