SEM ONE
Le docteur Benchetrit qui est déjà bien connu dans la branche médicale de la léprologie, applique le traitement par les éthers éthyliques, en soumettant préalablement les malades à un régime alimentaire approprié et à une rigoureuse hygiène personnelle. Parmi ses guérisons, il compte des malades atteints de lèpre depuis plusieurs années.
Nous signalons en passant notre admiration pour le docteur Benchetrit, que ses grands succès dans le traitement de la lèpre et l’intéressante revue « Archives de Lepra » dont il est le directeur, revue dédiée à tout ce qui se rapporte avec la maladie de Hansen, ont mis au premier rang des grands combattants de ce terrible fléau.
Il existe également maintenant le vaccin antilépreux de Vaudremer lequel, étant donné sa récente découverte n’a pas encore été employé en Colombie, mais qui, d’après les satisfaisants résultats obtenus par Sézary, Touraine, Ribadeau Dumas, etc., montre un horizon plein d'espoir dans le domaine du traitement de cette terrible maladie des pays tropicaux, contre laquelle presque toutes les thérapeutiques ont échoués.
Les émulsions sont recueillies en ballons et subissent immédiatement l’action de la teinture d’iode fraiche. Les ballons sont fréquemment agités pendant les premières vingt-quatre heures et après cinq jours
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de contact on procède aux ensemencements de contrôle. Ceux-ci sont examinés deux fois par semaine et maintenus en observation pendant trois mois.
Au bout de ce temps, les contrôles étant négatifs, les émulsions sont neutralisées par l’hyposulfite de sodium, mélangées et diluées en allonge dans quatre litres de sérum physiologique : chaque centicube contient 50 millions de germes.
Le mode d'emploi est par injections intra-musculaires, deux par semaine, sans dépasser 12 par série.
Le traitement par le bleu de méthylène, employé, semble-i-il, avec succès en Indochine, nous ignorons s’il a été expérimenté en Colombie.
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