‹ La lèpreChapitre 12 sur 26 · ESSAIS DE CULTURE · texte numérisé non relu

ESSAIS DE CULTURE

La culture est difficile. — Nous nous trouvons, pour le diagnostic de la lèpre, dans une situation bien plus difficile que pour la plupart des maladies infectieuses. Ce microbe qui existe en si grande abondance dans l'organisme des malades ne peut pas être cultivé. Ce n’est pas qu'on n’en ait annoncé bien des fois la culture. Le nombre est maintenant bien grand

1. Marcuoux. — Étiologie et prophylaxie de la lèpre. Bull, Soc. Derm., el Syph., 6 mai 1913.

des savants qui ont cru avoir isolé le bacille de Hansen. Il est même trop grand.

Classification des germes isolés des tissus lépreux. — Tous ces germes, dont quelques-uns ont même perdu la confiance de ceux qui les ont trouvés, peuvent être partagés en trois groupes :

Ceux qui ne sont pas acido-résistants dans les cultures; ; ceux chez lesquels cette propriété est inconstante; les autres, qui sont nettement acido-résistants.

Dans la première catégorie on peut ranger le bacille cultivé par Hansen’, ceux de Beavan Rake*, de Kanthack et Barclay”, de Campana*, de Ducrey', de Lévy”, de Spronck”, de Babes”, de Barannikow”, de Carrasquilla”, de Van Houtum”, de Zenoni‘”, de Gjubert‘*, de Rost*.

La seconde comprend des organismes parfois si pléomorphes qu on peut se demander s'ils appartiennent à une seule espèce; parmi ceux-là doivent être placés les germes décrits par Teich”, Kedrowski”, Rost”, Williams”, Beenstgerna”. Les bacilles de Bordoni-Uffreduzzi”, de Gianturco”, de Czaplewski”, de Bayon”

A. Hansen. — Virch. Archiv, t. XC, p. 542.

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