‹ La liberté civileChapitre 41 sur 97 · Du panp^iisme · texte numérisé non relu

Du panp^iisme

L’assistance publique est alimentée par des dons et legs,^ et par l’impôt, — principalement par l’impôt.

D’après l’Assemblée constituante *, l’impôt a pour but l’entretien de la force publique et les dépenses d’administration.

Puisque les hommes s’associent pour former des États,^ il est clair que ces vastes associations ne peuvent pas ne pas entraîner des dépenses. Il faut à cette association des gérants, des arbitres; il lui faut des soldats, chargés au dedans de prêter main-forte à la loi, au dehors de résister aux agressions. De là, deux sortes de dépenses nécessaires, et par conséquent légitimes; les dépenses de l'administration, qui comprennent celles de la justice, et les dépenses de l’armée. L’État inscrit aussi dans son budget les dépenses d’utilité publique, et cela se comprend tontes les fois que l’utilité est certaine, l’initiative privée impuissante, et le consentement des associés régulièrement

4. Voy. ci-après le chapitre m : La liberté de l’atelier. Voir «usai mon ouvrage intitulé Le Travail ; i vol. in-8°. Paris, 4866.

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