Laphil. en France au XIX^ siècle^ 2» édition
traie sur le positivisme et la science expérimentale «contient toute une théorie de la liberté où âb<m^ ilent et les faits et les vues métaphysiques de la |)lus riche venue. Quant à nous, nous savons un j?ré tout particulier à l'éminent philosophe d'avoir défendu avec force et aussi avec éloquence, comlae Ta reconnu M. Secrétan ^^ la valeur du témoignage de la conscience relativement à la liberté. 4L Bien faible et bien superficiel observateur est celui qui n'a pas reconnu en lui-même, dit M. de Bro- *çlie, celte variété de motifs et de mobiles, qui n'a point éprouvé ces luttes de la raison et de la passion, qui n'a point senti se raidir la chaîne de là conscience quand Torage devenait plus fort, et qui n'a point reconnu non plus qu'il pouvait, s'il le %'oulait, se tourner vers le devoir pour l'embrasser, ou s'abandonner lâchement à l'attrait prédominant. Nous disons de cet homme qu'il est un bien faible et bien superficiel observateur. C'est ce que nous pouvons dire de plus favorable de lui ; car, s'il avait bien observé, si réellement il avait, dans sa vie, toujours suivi sans résistance l'attrait prédominaint, s'il s'était laissé toujours emporter par le mobile le plus fort, alors, quelle que fût sa conduite, quel*-