Distinction de la psychologie et de la physiologie. r
oroyance universelle au mérite et au démérite, sur la coutume qu'ont eue les hommes de tous les temps et de tous les pays de faire des lois et d'y adjoindre des sanctions. Son esprit pénétrant entrevoit à travers ces raisons délaissées une idée qui leur rend leur valeur : cette idée, qu'il ne saisit d'ailleurs que vaguement, c'est que, dans la pensée de tous ceux qui parlent dé mérite et de démérite, de lois et de sanctions, ces expressions impliquent l'idée de la liberté. Mais encore une fois, ce n'est que par intermittence que cette vue se révèle dans les développements du jeune philosophe. Il n'en saisit pas la vraie portée ^.
Mais hâtons-nous de passer des preuves à la défense de la liberté. C'est par là surtout que Jouffroy se montre novateur.
La psychologie fournit les meilleurs, pour ne pas dire les seuls arguments qu'on puisse alléguer en faveur de la liberté. Et cependant de la psychologie elle-même on a tiré deux objections principales contre son existence, qui ont