‹ La libertéChapitre 83 sur 106 · Cnt. R. Prat,,ir&à, Pica\èt, p · texte numérisé non relu

Cnt. R. Prat,,ir&à, Pica\èt, p

Ainsi l'on peut dire que toutes les déterminations d'un homme quelconque peuvent être calculées avec la même certitude qu'une éclipse de soleil ou de lune ; et cependant, pour qui serait à même de lire dans la nature elle-même de cet homme, il deviendrait évident que toutes ses déterminations dépendent de la spontanéité de son vouloir, considéré comme chose en soi * . « Celle» ci (la liberté pratique) suppose en efîetque, bien qu'une action n'ait pas eu lieu, elle aurait dû cependant avoir lieu, et que par conséquent la cause de ce qui a eu lieu dans le phénomène n'était pas tellement déterminante, qu'il n'y eût dans notre volonté une c^use capable de produire, indépendamment de ces causes naturelles et même contre leur puissance et leur influence, quelque chose de déterminé dans l'ordre du temps d'après des lois empiriques, c'est-à-dire de commencer tout à fait de soi-même une série de mouvements » ^ ^

De cette théorie de la liberté découlent des conséquences qu'il faut noter : 1« « la volonté est une

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