‹ La libertéChapitre 85 sur 106 · Ihid., p · texte numérisé non relu

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au même titre que l'idéal auquel elle est immanente. Il est défendu de prehdre Thomme comme un moyen; l'homme ne peut être qu'une fin : ce qui donne au droit un fondement dans l'essence même de notre être rationnel.

Mais ce n'est pas ici le lieu de développer ces corollaires qui nous révèlent ce qu'il y a de profond et de fécond dans les vues morales de Kant. Remarquons seulement que, pour le philosophe de Kœnisgberg, la liberté que ne manifeste pas la conscience et que la science rejette de son domaine, a sa preuve soit dans l'intelligibilité soit dans le caractère obligatoire de la loi morale. C'est de cette idée qu'on partira, non seulement pour défendre la liberté, mais pour la faire redescendre de son ciel intemporel. Kant l'a faite immobile, on lui rendra le mouvement.

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