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celui-ci eût mérité le jugement de Mézeray : « les deux puissances pour s'accorder échangèrent ce qui ne leur appartenait pas ». La royauté disposant du peuple et les catholiques des classes moyennes. Dans ce singulier régime inauguré au nom de la liberté, les institutions primaires étaient soumises au prêtre^ les institutions secondaires à l'Université.
On doit dire que, du jour où la liberté d'enseignement a été ainsi proclamée, elle a été le plus sérieusement atteinte, par Taccord et l'effort de l'État et de l'Église. Dans ce régime, il n'y eut plus de place pour les écoles libres, succursales incertaines des établissements religieux ou pu- Wics . La jeunesse de France, à l'exception de quelques boursiers, dès sa naissance et de par la loi, vit son chemin tracé vers le passé ou le présent. Uavenir lui demeure fermé : il est instruit, comme il est né, selon les vues de la Providence et de TÉtat. « L'Église et TÉtat, a dit Guizot, sont en fait d'instruction populaire les seules puissances efficaces *. »
En signant ce pacte, les catholiques avaient leur arrière-pensée, comme Napoléon signant le