‹ La liberté d'enseignement: histoire et doctrineChapitre 62 sur 103 · làid., p. l · texte numérisé non relu

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maisons universitaires ! < Us ont déversé sur elles, disait Thiers en 1844, l'injure et la diffamation. > A la Commission de 1849, Montalemberty le grand accusateur de TUniversité, se tut le plus souvent : la parole revint surtout à Tabbé Dupanloup qui procédait par la douceur et s*entendait mieux à décapiter par persuasion.

De liberté, il fut moins question qu'on ne le croirait. Deux thèses se trouvèrent en présence dès le début de la discussion, celle des Universitaires et de Thiers, le maintien de^ Hnstitution d'État secondaire : « œuvre du génie impérial, faite pour frapper la jeunesse à l'effigie de la société » ; celle de Montalembert et des catholiques, le retour à l'ancien régime par la suppression de l'État enseignant et le développement des maisons religieuses occupées à reprendre, sous l'égide d'un gouvernement neutre ou bienveillant, réducation de la jeunesse bourgeoise.

Gomment accorder la conception napoléonienne et les doctrines de l'ancienne Monarchie ?

Ce que Guizot avait cherché de 1832 à 1836, Thiers et Tabbé Dupanloup le recherchèrent dans cette conférence diplomatique, patiemment en général*. Parfois Thiers laissait échapper, en

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