‹ La liberté d'enseignement: histoire et doctrineChapitre 63 sur 103 · De Lacombc, p. 152 et suivantes · texte numérisé non relu

De Lacombc, p. 152 et suivantes

face d'ane résistance, quelqae menace : « Allons, toujours la guerre ! J'aurais dû alors soutenir les iDstituteurs primaires ^ > Ou c'était Dupanloup qui disait : a Je préférerais, pour mon compte personnel, le système pratiqué en Angleterre qui n'est autre que celui de la France d'autrefois. Je tiens une Université d'État pour funeste à la France*. » — « Je propose un Concordat », avait dit Thiers dès le début.

Le Concordat s'établit après un échange de concessions, que Thiers appelait des c cadeaux diplomatiques ».

Les cadeaux du parti catholique furent le droit laissé à l'Université de conserver un grande hiérarchie universitaire, avec son Conseil d'instruction publique et ses Conseils académiques où les évéques et les catholiques eurent un large accès d'ailleurs, surtout avec son système d'inspection sur toutes les écoles, l'autorité des grades enfin, bref des écoles d'État par un budget d'État. Les Universitaires accordèrent aisément la suppression, au profit des écoles privées, de l'obligation de fréquenter leurs maisons, du certificat d'études, des grades moins

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