LB XIX<^ S. : L*SNSEIGNEM£NT DB LÀ RÉPUBLIQUE
tives Capables de progrès. Il faut aussi défendre ce peuple contre Pabus qu'un parti au pouvoir pourrait faire de renseignement d*État et se rappeler le conseil de B. Constant que les « gouvernements changent» ^ Mais il n'est pas moins nécessaire — et la question est là aujourd'hui — de laisser à l'État la liberté et les moyens de faire son office. « Je suis effrayé, disait Bersot dès 1879, de Thorrible libéralisme que je rencontre partout autour de moi. Il faut bien parler nettement : libéralisme chevaleresque ou libéralisme absolu, il y a un libéralisme qui consiste à donner ce qui ne noua appartient pas ^. »
C'est affaire entre la nation et l'Etat de fixer les conditions d'un service public qu'elle lui a incessamment réclamé. Ces conditions ne sauraient être réglées comme elles l'ont été sur l'initiative de Guizot depuis cinquante ans pardes concordats entre TÉglise et le pouvoir civil.
Et, d'autre part, elles ne peuvent être pour tout service public que de deux sortes. Ou l'État prend entièrement à sa charge les frais/et n'escomptant aucune recette, ne limite point la concurrence.