LA LIBERTÉ DE l'eSPRIT HUMAIN, ETC
Jamais ce malheur n'aurait eu lieu, si la phi< losophie y sans rien abdiquer de ses droits , avait considéré la théologie comme une science faite , dont il faut respecter les principes comme elle respecte les vérités prouvées en géométrie, en astronomie ou en histoire. C'est bien le minimum en fait d'exigences. L'esprit humain accepte, sans les contredire, les données du témoignage et de Texpérience, quand il s'agit des choses terrestres ; qu'il ne refuse pas de les admettre, quand il s'agit des choses divines.