‹ La lignée des poètes français au XIX siècleChapitre 15 sur 40 · STÉPHANE MALLARMÉ · texte numérisé non relu

STÉPHANE MALLARMÉ

La mourante clarté^ fiijrant de cime en cime, Fit resplendir enfin la crête plus sublime ; Mais l'ombre couvrit tout de son aile. Et voilà Que le dernier sommet des pics étincela, Et s'éteignit.

Âlon, formidable, enflammée D'un haut pressentiment, tout entière, l'armée. Brandissant ses drapeaux sur l'occident vermeil. Salua d'un grand cri la chute du SoleiL

(José-Maria de Hérédia, L$9 Conquérants dt rOr.)

A U demUr degré de Vathre — en hauif en bas ? ■^^ fZs se rejoignent certes — ce qu*on a appelé {quelques journalistes) VÉcoie décadente. Terme justef oui, dans le sens de rayons plus pâles, rasatU la terre ^slanting' — "très automne, bien soleil couchant,^ disa$t Fun deux.

Et ici Us se présentent tous deux — annonciateurs — les échappés du Parnasse, dont ils ^signifièrent * la/orme : Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine, deux maStres, Fun des suggestions, F autre des échos. — Comme E, A, Pot, Mallarmé nie ce qu'on appelé vulgairement la ' réalité' ; U affirme :

' Que ce pays n'exista pas.'

{Prose pour des Esseintes.)

Se$d, est manifeste * Fhymne des cœurs spirituels,*

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