LES FINANCES DE LA VILLE
Le titre des registres tenus par les argentiers était : « Compte que faict et rend (le nom de l'argentier et sa qualité, — marchant bourgeois, par exemple), demeurant en la ville d'Abbeville, argentier d'icelle en l'année commencée le vingt-quatriesme jour d'aoust (suit l'indication de l'année) finie à pareil jour de l'an (indication de l'année suivante), des deniers patrimoniaux de lad. ville, censsives, louages, fermes muables, amendes et aultres droits appartenans et escheus à lad. ville en lad. année, et aultres deniers et parties extraordinaires par luy receues en icelle, en la mairie de honorable homme (les noms du maire), maieur de lad. ville pour lad. année. »
Les comptes de chaque exercice n'étaient clos que plusieurs années après celle que cet exercice avait remplie. Les argentiers remettaient longtemps encore après la clôture de leurs comptes des sommes arriérées ou en souffrance aux argentiers leurs successeurs. Ainsi, par exemple, l'argentier de 4 591-1592, Michel de Bernay, recevait et faisait figurer dans les recettes de son propre compte la somme de trois cens soixante-quatorze escus neufs sols six deniers reçue par lui de Jehan Beauvarlet, argentier en l'an 1584, dont le compte avait cependant été clos le 5 décembre 1588.
11 en était à peu près de même tous les ans; les sommes demeurées en arrière à chaque Saint-Barthé-
lémy ne grossissaient ni ne diminuaient que faiblement Ces sommes dues par les argentiers des années précédentes étaient à peu près celles qui figuraient dans chaque compte comme recette « en plus •» — à l'actif, dirions-nous; de là la formule invariable pour avoir plus receu que mis qui ne s'expliquerait pas si l'on ne tenait sous les yeux, par la pensée, ces sommes qui suivent, sous forme de créances recouvrables, chaque argentier. La ville, en fait, dépensait toujours à peu près son revenu courant.
En cette même année 1591-1 692, Michel de Bernay recevait encore de Nicolas de Saveuses, argentier en 1570, la somme de quatre-vingt-dix-sept escus deux tiers quatre sols sept deniers pour le débet du compte de l'année déjà si reculée 1576.
Le même Michel de Bernay recevait aussi la somme de quatre cens soixante-seize escus cinquante-huict sols unze deniers de Marguerite Saneton, veuve de Jacques de Campaigne, argentier en 1585, somme dont cette veuve, légateresse universelle de son mari, était demeurée redevable « par la fin et closture de son compte rendu >» pour son mari, « le J,r mars 1591. »
C'est dans le compte de l'argentier Nicolas Boully (1579-1580) que nous voyons les écus remplacer les livres.
Les Revenus
Les revenus de la ville se composaient alors — ou du moins un compte d'argentier se composait — (J) :
Premièrement, des parties remises (ou dues) par les argentiers précédents.
(i) J'emprunte ces indications aux comptes de 1576-1577.
Des receptes des fermes appartenans à ladicte ville, selon les baux et adjudications qui en étaient faicts pour l'année desdicts comptes.
Des receptes pour le bail des fossés de la ville (1) et tonture des bois croissans sur les dodennes (ou dodanes) d'iceulx — Rapport, cinq écus en moyenne.
Des receptes faites à raison d'aucunes censives et re debvances ordinaires deubes par chacun an à lad. ville, tant par baux à cens que aultrement (2).
(1) C'était un droit de pêche.
(2) Chapitre des censives dues à la ville. (Je relève tout ce chapitre et je remprunte aux comptes de 1586-1587) :
Un étal ù vendre fruicts sur le Marché devait annuellement à la ville cinq sols.
Loys Sanson et Vallery de Hault devaient (1586-1587) la somme de trois écus chacun pour trois des quatre portions cy devant baillées à deux écus de cens chacune sur le Pont-aux-Poissons, « sur lesquelles trois portions lesd Sanson et de Hault ont nouvellement faict bastir les deux maisons à eulx apartenans; » maistre Pierre Lavernot devait pour la quatriesme portion, encore « en masure, » deux écus; ensemble vnr*sc.
Les six boutiques ou maisonnettes « allentour de la croix du Marché » devaient vingt sols chacune, ou ensemble deux écus.
La veuve tle Jacques Moufette devait, pour la reconnaissance de cent sols de rente sur lesd. boutiques, six deniers. (Des droits perçus pour causes analogues, pour des reconnaissances d'hypothèques, varient d'année en année et montent souvent à plusieurs écus.
Nicolas Alliamet devait « pour un voieul où il y soulloit avoir un peu secret près le pont de Lisle, à luy baillé à cens, » six deniers.
Le premier estai des petites boucheries près le Pont-à-Lance (sic) était baillé à cens moyennant quarante sols par au.
Le second estai devait une même somme de quarante sols.
Le troisième estai id.
Le quatrième id.
Le cinquiesine id.
De receptes casuelles à cause de la vente, résination ou provision des offices de lad. ville (pour le quart denier des ventes, résignations, etc.) — Produit très-variable.
Des receptes à raison des scelleurs des draps escreus ordonnés par les maieur et eschevins « à la redebvance
Un dernier estai ne devait que vingt-deux sols six deniers. Sébastien de Rentières devait vingt sols pour le jardin de sa maison en la place Saint-Pierre, « aboutant au pignon de brique de lad. maison, d'aultre bout et d'ung costé à Me Charles Lamiré sieur de Caumont, d'aultre costé au frocq. Lesd. vingt sols faisant moictié de la somme de quarante sols, moyennant laquelle lad. ville a faict bail à cens d'une portion de terre dont led. jardin faict partie. »
Charles Lamiré devait à son tour vingt sols « pour le reste de lad. portion de terre de présent comprinse et enclavée en sa maison et faisant uue court ou jardin devant l'hospital Saint- Nicolas, acostant d'un costé à lad. maison dud. Lamiré, d'aultre et d'ung bout au frocq, et d'aultre bout aud de Rentières.
Le même Lamiré devait encore cinq sols pour une portion de terre « par luy entreprinse au pardessus led. premier bail, qu'il auroit faict enclore de muraille le long de la chaussée en l'article précédent, et laquelle, sur sa requeste, luy a esté accordée et baillée à cinq sols de cens, le quinziesme jour de mars M Ve quatrevingts et ung. »
Les hériliers de monsieur le président de la Rue, pour la recongnoissance de l'ipothecque par luy prinse sur lesd. portions dud. Lamiré pour la somme de cinquante écus de rente chacun an, devaient douze deniers.
Nicolas Le Fort devait un écu un tiers « pour une maison assise à l'entrée de la rue Canteraine et pour l'usage de lad. rue, à luy baillé à ung escu un tiers de cens, le vingl-septiesme jour de février M Ve soixante-dix-neuf, à la charge de laisser passage ouvert jour et nuict par lequel on puisse aller et venir au rampait, aller à l'eaue avec deux sceaux (ou sieaux suivant la prononciation picarde) ou une feuguette ["?] avec le passage des eaux de l'esgout de la rue et de desblaier led. passage au travers de lad- maison lorsqu'il luy sera ordonné pour charier et conduire
cy après déclarée. » Les comptes qui suivent ceux de 1576 ne portent plus que « des esgards ordonnés pour la Visitation de draps escreus. » — Vingt sols dans les années qui nous occupent.
Des receptes [tant] des amendes de quatorze livres
le canon sur led. rampart, de ne pouvoir apliqner lad. rue à aultre usage qu'à tiller cordes et de ne le pouvoir fermer, avec aultres charges portées aud. bail, cy r5C il.
Anthoinc Briet, Thomas Noël et François de Hupy devaient dix écus pour les cens et redebvances de la portion de terre sur laquelle ils avaient depuis peu de temps « faict bastir plusieurs demeures, lad. terre faisant part de la place des halles baillées à cens par le roy à lad. ville; de laquelle place auroit esté baillé à cens aud. Briet seul lad. portion de présent amasée moyennant lad. somme de dix escus de cens, le quatriesmc jour de juillet M Ve soixante- dix-neuf, à la charge de la bastir pour la décoration de lad. ville et aultres charges portées aud. bail ; lequel Briet en auroit vendu partie aux mesmes charges ausJ. de Hupy et Noël. »
Une portion de terre baillée à cens, le 6 mars 1586, devait dix sols. Cette portion de terre tenait à une maison devant le moulin du roy (le compte de 1590-1591 dit devant la roue du moulin du roy), maison « faisant le coing en allant de la Malacquise à la fontaine Le Comte. »
Nicolas Le Bel, greflier de la ville, devait deux sols « pour ung voient, rue Watespré, à luy baillé à cens et permission à luy donnée de planter arbres en lad. rue, en l'an Ve quatre-vingts et quatre. »
Martin Artus devait dix sols « pour une portion de terre estant entre le Pont-d'Amour et le ruisseau passant au bout de de la Poissonnerie, contenant en longueur au long du frocq depuis le pied droict fie l'arche dud. pont allant vers lad. Poissonnerie seize pieds, et de largeur depuis le verny en entrant sur le frocq vers lad. rivière treize pieds, sur laquelle portion de terre ledict Artus doibt bastir (1) une maison, suivant le bail à cens quy luy en a esté faict, à la charge qu'il ne pourra avoir
(1) On voit dans les comptes suivants qu'il bastit en effet.
adjugées à lad. ville suivant la coustume, que aultres adjugées par sentences sur procès criminels extraordinairement faicts à Péchevinage.— Produit très-variable. De receptes pour aultres amendes pareillement adjugées à lad. ville, tant en executtant (ou faisant l'exercice
aucune veue du costé de lad. Poissonnerie ny faire aucune latrine en lad. maison. Faict le XXI' jour d'aoust M Ve quatre-vingts et six. >
Guillaume Maloeuvre, armurier, devait trente-quatre e'eus ung tiers, redevance pour laquelle certaine portion de terre vague près le pont de Sottines lui avait été baillée à cens « pour establir ung mollin aux armes sur le ruisseau fluant soubs led. pont, le XXIIe jour de décembre M Ve quatre-vingts et six, aux charges et conditions y contenues, entr'aultres de ne pouvoir aplicquer led. mollin à aultre usage qu'à fourbir et pollir armes. »
(A la suite de cet article qui subsiste toujours dans les comptes des années suivantes, on trouve la mention d'une autre concession : « Dudict Malœuvre pour la permission à luy donnée le huictiesme jour de may Ve 1111" VII de bastir sur led. ruisseau et terre un mollin à usage de moudre blé, ung septier de froment au jour de Saint-R'?my. » )
Jehan Landin devait vingt-quatre sols pour une maison et tenementscéant joignant la rivière (i) qui faict mouldre le mollin près le chasteau, nommé de Ricquebourg, environné de lad. rivière de trois endroicts, lad. maison acquise par led. Landin de M* Jehan Tillette par contract passé par-devant Boujonnier, nottaire, le vingtiesme jour de may M Ve quatre-vingt-sept.
Le sieur Claude Rohault, sieur d'Espagne (!e maicur de cette année 1586-1587), devait, au lieu de Gabriel Le Roy et de Pierre du Maisniel, douze deniers tournois pour une portion de terre de la rue de Damas, baillée à cens et adjugée aud. Le Roy moiennant la somme de quarante escus, dont sera cy-après faict recepte le troisiesme jour de décembre 1586.
Messire Claude de Vendosme, chevallier de l'ordre du roy,
(I) Séant près de la rivière. Le compte de 1587-588 dit scéant au devant delà rivière. Les autres comptes reproduisent la forme de 1586-15*7.
de) la police que aultrement. - Produit très-variable aussi.
De receptes pour les relliefs et droicts seigneuriaux de vente et baux à cens deubs et escheus à la ville en l'an du compte. — Produit très-variable encore.
De receptes pour ceulx (ou de ceulx) qui étaient reçus
sieur de Ligny, devait deux sols tournois de cens pour le bail à luy faict d'une portion de terre estant entre sa maison et le cœur de l'antienne église de Nostre- Daine du Castel, à la cbarge de laisser une aultre rue et passage entre la neufvc église et sadicte maison (i) et aultres charges portées aud. bail.
La somme totale de ce quatriesme chapitre des recettes s'augmentait un peu d'anne'e en anne'e avec l'établissement de nouveaux cens sur des propriétés nouvelles; ainsi dans les années qui suivent, l'article Vtndosme n'est plus le dernier du chapitre.
Jacques Queunu (2) devait ung escu et au jour de Noël une paire de gants au maieur pour deux petittes maisons tenans à la porte du Bois, mises ensemble et à luy baillées par bail à cens du dixiesme jour d'avril mil Ve quatre-vingt et sept.
Sanson Barenque devait deux sols pour une portion de terre joignant et tenant à sa maison rue du Rivage aboutissant à la rue menant par Liber au Pont-des-Prés, contenant dix-huit pieds de longueur ou environ sur led. frocq à luy baillé à cens le 22* jour dejuing 1588.
Les religieuses de saint-Dominique devaient vingt sols pour une portion de la rue de Boubers joignant et passant le long de l'hospital Saint Jullien et jardin de leur maison à elles baillée à cens sans aucune garantie du mois d'aoust mil Ve quatre-vingt-neuf.
Canu, mercher, devait cinq sols pour une portion de
frocq rue de Babse joignant les murs du cimetière du Saint- Sepulchre, tenant d'un costé et d'un bout au frocq, d'aultre à sire François Martin, à luy baillé à cens au mois de juillet II1I" XII,
(1) Cette rue, supprimée aujourd'hui est devenue une impasse, condamnée elle-même par une porte qui se ferme sur la rue Saint-Vulran entre les maisons n° 4h et n° 50. C'est par cette impasse que s'enfuirent, dans la nuit du 15 au 16 février 1804, l'abbé Leclerc et Durrieu, complices de Georges Cadoudal.
(2) Nous recourons aux années 1592-159} et 1393-1594.
bourgeois de la ville en l'année du compte. — Produit variable; quelquefois rien.
De receptes pour louage de quelques terrains ou maisons. (Ce chapitre est d'ailleurs d'un produit insignifiant ; on ne loue que des parcelles de terrain ; une maison, qui ne figure pas même en 4576-1577, est louée en 4578 deux escus). Je ne cite ce chapitre que pour ne rien omettre Ce chapitre ne monte qu'à mi livres en 4576, et à x en 4578. A xliiii écus deux tiers en 4586-
De receptes •< à raison des grands et petits bois baillés à cens annuels et perpétuels, le troisiesme jour de mars mil cinq cens quarante, en la présence et du consentement de messieurs les gens et officiers du roy en la séneschaussée de Ponthieu, à la charge que les preneurs et propriétaires, ensemble leurs hoirs, successeurs et ayans cause, sont et seront tenus paier le quint denier en cas de vente, tels cens tels relliefs d'hoirs et aultres quand le cas y eschera, (ailleurs les cas y escheans), aussy de ne pouvoir bastir ne ediftier aucuns amasemens sur iceulx immeubles, mesmede ne les délaisser ny remettre, n'est en payant au précédant (au préalable) quatre livres pour chacun journel, ensemble tous les arrérages des
en rescompensse de deux petittes maisons employées au rampart près la porte du Bois. ■
Jehan Cantrel , mary de Gratienne de Vicques , he'ritière de Guillebert de Vicques, devait deux sols pour une portion de terre joincte et comprinse en son jardin devant l'abreuvoir du pont à Pourcher (1), à luy accorde'e et baille'e à cens; lesd. deux sols et un bouffel (2) de fleurs le jour saint Barthélémy.
(I) Compte de 1595-1591. On voit dens les comptes de l'année précédente que cet abreuvoir était près de la porte du Bois. (1) Ailleurs boufeau.
censives sy aucunes cstoient deues et aultres charges et conditions plus au long déclarées par le bail faict par devant et signé de à présent delïunct, lors vivant, maistre Jacques Desgroiseliers, lieutenant général en ladicte séneschaussée, parties desquelles terres auroient esté délaissées et depuis rebaillées à nouveaux cens, ainsy qu'il est cy a,près déclaré, » etc.
Ce chapitre rapportait environ cinquante-cinq écus.
Enfin, de receptes « à cause du vin des fermes des octrois qui seroit demeuré au prouftit de la ville et nauroit esté distribué à Messieurs qui les auroient adjugés. » Ou plus simplement, « autre recepte tant à cause des fermes des octrois qui est demeuré au prouffît de la ville comme aullrement. » — Variable; en général, une vingtaine d'écus cependant, du moins dans les années 15S6-1587 et suivantes.
Les Fermes de la ville
Je reviens maintenant sur le chapitre des fermes.
Les fermes de la ville étaient:
La ferme de la chaussée Marcadé adjugée 40 livres tournois pour l'an dudict compte (1576-15/7) à la charge de ne rien retirer de cette ferme les jours de francmarché, cy xl1.
Pour le vin de ladicte ferme xxs.
En 1583-1584. — 22 écus, et pour le vin 20 sols.
La ferme de la chaussée du Bois adjugée aux mêmes charges, 45 livres. xlv1.
Pour le vin xxs.
En 1583-1584. —24 écus un tiers, pour le vin 20 sols.
La ferme de la chaussée DocQUE-raux mêmes charges, 5G livres lvi1.
Le vin xxxs
En 1583-1584.— 20 écus, vin 30 sols.
La ferme de la chaussée de la porte Saint-Gilles, 18 lhres xvm1
Pour le vin xvs.
En 1583-1584 — S écus, vin 15 sols.
La ferme de la vicomte du Pont-aux- Cardon s xxs.
Pour le vin vs.
En 1583-1584. - 15 sols, vin 5 sols.
La ferme de la vicomte du pont de Sottines xxs.
Pour le vin ns.
En 15S3-1581— 25 sols, vin 2 sols.
La ferme du poids de l'Échevinage, deux cens quatrevingt dix livres 11e mi" x1.
Pour le vin xxs.
En 1583-1584. — Cent écus, vin un écu.
La firme du mesurage des ronds et menus grains, 35 livres xxxv1.
Pour le vin xs.
En 1583-1584.— 26 écus 2 tiers, vin 10 sols.
La ferme du mesurage du sel (le compte de 1570-1577 porte cette remarque : n'a esté baillée, d'aultant que le roy l'a érigée en office à son proufflt, partant icy néant).
Même remarque, en 1583-15S4.
La ferme de I'acquit de Bailleul xi1.
Pour le vin ns.
En 1584-1584. — Six écus deux tiers, vin deux sols.
La ferme des embouchures (ailleurs des bouches) des Chelliers, 40 sols xls.
Pour le vin ns.
En 1583-1584.— Cinquante-cinq sols, vin deux sols.
La ferme de I'escrurie des draps xxxs.
Pour le vin xx8.
En 4583-1 584. — Vingt sols et vingt sols pour le vin.
La ferme de la boette de la Tannerie .... lxs.
Pour le vin ns.
En 4583-1584 — Un éeu trente sols, vin deux sols.
La ferme de I'estallage de la Poissonnerie, 52 livres, cy . lu1.
Pour le vin ... . xxs.
En 4583-1581. — Vingt deux écus, vingt sols pour le vin.
La ferme du mesurage du chakbon de faude [?] et de terre, 90 livres mi" x1.
Pour le vin xxs.
En 45S3-4584. Quarante écus vingt sois et vingt sols pour le vin.
La ferme de I'esgard aux pourchaux. . . . liiii1.
Le Yin xxs
En 4583-1584 —Vingt-six écus et pour le vin vingt sols.
La ferme du courtage et aulnage des draps, 85 livres mi" v1.
Le vin xxx\
En 45S3-4584. — Trente six écus et trente sols de vin.
La ferme des deffaulx et retraicts (n'a esté baillée faulte de mise à prix, partant néant).
En 4583-1584, même remarque.
La ferme du courtage et jaulgeage des foings, 6 livres . \il.
Pour le vin vs.
En 1583- 1584.— Trois écus trente-cinq sols, vin v sols.
La ferme du courtage et jauljaige des viins xx8.
11 doit y avoir une erreur; dès l'année 1578, je trouve xii livres
Pour le vin **'•
En 1583-1584— Dix écus, pour le vin vingt sols-
La ferme du courtage et vendage de poisson de mer
FRAIS ET SALLE, 52 livres LU1.
Pour le vin xxs.
En 1583-1584. - Vingt-neuf écus vingt sols, vin vingt
sols.
La ferme du Guindal 350 livres, (somme à laquelle lad ferme fut adjugée pour trois ans), cy pour la dernière année des trois iirL1.
Pour la tierce partie de vin xls.
En 4583-1584.— Neuf vingt-six écus deux tiers, pour le vin quarante sols.
La ferme de la pescherie de l'eau de Somme, adjugée aussi pour trois ans, 37 livres par an. . . . xxxvii1.
Vin i»s md-
En 1583-1584.— Vingt écus deux diers, vin 3 sols
4 deniers
La ferme des cavées hors la porte Marcadé, 92 livres nu" xii1.
Pour le vin xxS-
En 1583-1554.— Soixante et un écus, vin 20 sols.
La ferme du poids des chanvres et roucquets, (six vingt-huit livres) vi" vm1.
Le vin *s-
En 1583- 15n3— Cinquante-six écus, et pour le vin dix sols.
La ferme du poids des lings (lins), 35 livres, xxxv1.
Pour le vin vS-
En 1583-1584. — Neuf écus deux tiers, pour le vin cinq sols.
La ferme du nettoyage du Marché mi"'.
Le vin v".
En 1583-15S4. — Cinquante écus, cinq sols de vin.
La ferme du couiitage des laines (qui n'avait pas été baillée faute de mise, partant néant)
En 1583-1584. — Seize sols
La ferme de la saine aux mullets néant.
Même remarque, en 1583 1584.
La ferme du courtage des chevaulx. . . . néant.
De même en 1583-1584.
La ferme des brelens néant.
De même en 1583-1584.
La ferme du courtage du cuir a poil. . . néant.
En 1583-1584.— Vingt sols.
La ferme des Augets néant.
De même en 1583-lo84.
La ferme des plombs aux sayes et sattins. néant.
De même en 1583-1584.
Pour les DOUZE PLACES a estaller mercherie sur le Marché xv1.
Pour le vin xxxs.
En 1583-1584.— Douze écus, et pour le vin trente sols.
Pour SIX AUTRES places a estaller beurre, oeufs et aultres semblables lenrées sur ledict Marché XXXVIII1.
Pour le vin xs.
En 1583-1584,— Huit écus deux tiers, et pour le vin x sols.
En cette dernière année, nous trouvons un autre petit droit: De la veuve Jehan Becquet, pour la fermk du
PASSAGE DE LA RIVIÈRE DE SOMME xs.
— hlk —
Les Dépenses
Les dépenses de la ville se divisaient, en général, ainsi ■
1° Mises et paiements ordinaires faicts par ledict (le
nom de l'argentier) pour les cens et fonciers
deubs par chacun an par lad ville au roy nostre sire (1) et aultres particulièrement cy après
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à vc mi" v1 xms vin* (5851 13s bd).
2° Aultres mises et paiements faicts par ledict comptable pour les gaiges ordinaires desdicts sieur maieur, conseillers et officiers de ladicte ville (2).
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à mc xix1 xixs (3191 49 »)
3° Aultres mises pour les robbes deues chacun an auxd. conseillers et officiers de lad. ville (3).
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à iir lxiii1 (3631).
4° Autre mise ordinaire pour la façon du présent compte et pour une laiette de bois à mettre ledict compte.
(1) Au roy nostre sire à cause de son domaine et recepte de Ponthieu la somme de deux cens livres huict sols quatre deniers parisis revenant au tournois à deux cens cinquante-quatre livres cinq sols six deniers tournois pour le bail et gros cens des terres, grands et petits bois, qui soulloient estre près la porte du Bois à Fenviron et aultres lieux prins à cens par les maïeur et eschevins et en ce comprins soixante sols parisis pour la ferme de la saine
aux mullets et soixante livres parisis pour la justice .des
habitans, le tout escheu aux jours de Noël, Pasques er. saJnct Jean-Baptiste de Tan de ce compte, cy. nc Lim1 v' vid tournois.
(2) Voir plus haut, au chapitre du Renouvellement de la foi.
(3) Voir plus haut, au même chapitre.
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à xxvm' ns
5° Auttres mises pour frais de justice, sallaire et taxe de ceulx employés pour l'exercice d'icelle pollice et affaires communes.
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à un" xvi1 xviis (96' ,J7s)
6° Aultres mises pour voiages , menus ouvrages et aultres affaires communes
Ce chapitre variait beaucoup; il montait, en 1570- 1577, à ix" livres x sols (ISO1 I0»>
7° Aultres mises pour aumosnes et bien faits en l'an de ce compte, tant aux Cordelliers de lad ville et relligieux prédicateurs comme aultrement.
Ce chapitre assez fixe, montait, en 1570-1577, à vixixiii livres ims (1331 4S).
S0 Aultres mises pour torches, luminaires, bois, chandelles et aultres menues nécessités de la chambre du conseil dudict eschevinage.
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à xxix livres ixs (291 9S).
9° Aultres mises pour despences faictes au renouvellement du papier de la garde, Visitation des remparts et aultrement.
Ce chapitre montait, en 1576-1577, à lxii livres xix sols (02i ]9s).
10° Remises des parties dont ledict comptable a tenu recepte à cause des remises des comptes précédents.
Ce chapitre devait être irès-variable ; il montait, en 1570-1577, à vi"xii> x\'Hs ixd (1321 17* 9').
11° Despence commune pour l'audition et examen des présents comptes
Ce chapitre (1) montait, en 1j76-1577, à vir'x1 x* (1521 10s).
Quelques autres chapitres étaient intercalés selon les besoins. Ainsi en 1576-1577, après le chapitre des aumônes, en vient un pour des ouvrages et des réparations, et montant à l livres xvs (501 15s).
De même encore, dans le même compte de 1576-1577,
(i) Audition des comptes.— D'ordinaire le comptable commençait par faire valoir ses labeurs, peines, vaccations qui lui ont fait négliger ses propres affaires, etc., etc., pour demander qu'il plût de luy faire taxe ainsy que <!e coustume.
L'argentier de 1576-1577 recevait ainsi cinquante livres; celui de 1579 1580 demandait lui-même quarante écus. Il est vrai qu'il présentait poliment sa réclamation la dernière. D'ordinaire, on lit après le titre du chapitre. A Messieurs les auditeurs des comptes, — (1) Scavoir:
A monsieur le lieutenant général pour plusieurs expéditions et vaccations par luy fuictes pour la ville avec l'audition des présents
comptes xxv .
En 1579-1580, viliescus.
A monsieur Tadvocat du roy (Cet auditeur ne ligure pas en
1576 1577); il reçoit, en 1579-1580, m escus i livre. Précédemment, en 1577-1578, cetavocat, M. Mourette, avait reçu xxv livres.
A monsieur le procureur du roy pour plusieurs vaccations par luy faictes pour la ville, tant pour les ouvrages, baux à ferme, etc., que aultrement, en 157G-I577, xx livres; en 1579-1580, vi escus.
A Me Jehan Lagache, procureur de la ville, en 1576-1577, x livres; en 1579-1580, vi écus.
A Nicolas Le Bel, groflier, pour plusieurs vaccations et avoir vacqué à l'audition et apostille du présent compte, en 1576-1577, xxv livres; en 1579-1580, vm écus une livre.
A M' Jehan Gaude, siéger, pour plusieurs vaccations par luy faictes cette année pour la ville xv livres. En 1579-1580, M' Gré-
(1) Nous comparerons les deux années 1576-1577 et 1579-1580.
on trouve après le chapitre du papier de la garde un autre chapitre portant : aultres mises faictes par les ordonnances et dellibérations des maieur et eschevins, chapitre montant à mc xxv livres vs (3251 5S).
Résumé des Comptes par années
11 ne faut pas oublier, en parcourant ces résumés, que la recette de chaque année est modifiée en plus ou en moins dans le total donné par l'actif ou le passif de l'année précédente
1575-1570 —Totale somme des mises et remises de ce présent compte deux mil huict cent soixante livres dixneuf sols ung denier tournois.
Et la recepte monte à mm cliiii1 i8 vin*.
Ainsy il appert estre deu par le comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de deux cens quatrevingts treize livres deux sols sept deniers tournois.
Fait, clos et arresté, le 25 février 158».
5 576-1577.— Somme totalle des mises et remises dn présent compte des deniers patrimoniaux la somme de deux mil sept cens soixante -six livres six sols six deniers tournois.
Et la recepte monte à deux mil six cens quatre-vingtdix-neuf livres ung denier.
goire Le Devin, siéger, reçoit sans explication un écu deux livres.
A M' Jehan Delecourt, substitut du procureur de la ville, en 1576- 1 577, vi livres; en 1579-1580, deux écus.
A Jacques Le Cat, sergeant des comptes, en 1576-1577, xxx sols; en 1579-* 580, cinquante sols.
A Jean Auger, gtôlier, pour avoir receu les amendes et retenu ceulx qui y ont esté condampnés et aultres vaccations, en 1 576- 1577. lx sols; en 1579-1580, un écu deux livres.
Ainsy appert estre deubt au présent compte, pour avoir plus mis que receu, la somme de soixante-sept livres dix sols quatre deniers obolle.
Faict, clos et arresté, le 25 de juillet 1851.
1577-157S. — Somme totalle des mises et remises de ce compte nm imc x1 tournois reduicte suivant l'ordonnance à vmc iuesc ii1.
Et la recepte monte à la somme de vnc iiu"viie*cus
XXXVIIIS xd.
Ainsy appert estre deue au comptable , pour plus avoir mis que receu, la somme de seize escus douze sols ung denier.
Faict, clos et arresté, le 17e jour de may 1583.
1578-1579 — Somme totalle des mises et remises du présent compte la somme de trois mil neuf cens trentedeux livres deux sols
Et la recepte monte à la somme de quatre mil trois cens quatre-vingt-neuf livres huict sols trois deniers
Ainsy appert estre deubt par ledict Noë!, comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de quatre cens cinquante-sept livres six sols trois deniers, reduicte à la somme de cent cinquante-deux escus vingt-six sols trois deniers.
Faict, clos et arresté, le 17e jour de may 15S3.
1579-1580. — Somme totalle de la despence du présent compte la somme de sept cent trente-cinq escus huict deniers.
Et la recepte monte à la somme de neuf cens vingttrois escus trois escus trois sols.
Ainsy appert estre deu par ledict Boully, comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de neuf vingthuict escus deux sols quatre deniers.
Faict, clos et arresté, le 18 novembre 1583.
Les comptes de l'année 1580-1581 manquent dans la réunion des registres des argentiers.
1581-1582 — Somme totalle des mises du présent compte neuf cent quatre-vingt-quatre escus quinze sols unze deniers ob.
Et la recepte monte à la somme de xiir xxvir$c xvs vï1.
Ainsy appert estre deubtpar ledict Le Vieil, comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de trois cens quarante-deux escus cinquante-neuf sols six deniers ob.
Faict, clos et arresté, le 20 mars 1590.
1585-ld86. — Somme totalle des mises et remises du compte de cette année dix-sept cens quatre-vingt-dix sept escus cinquante-quatre sols deux deniers.
La recepte monte à la somme de deux mil deux cens soixante-quatorze escus cinquante-trois sols.
Ainsy appert que ladicte Sanatton, comptable, doibt pour plus avoir receu que mis, la somme de quatre cens soixante-seize escus cinquante-huictsois unze deniers.
Faict, clos et arresté, sauf toute erreur de calcul et obmission, en la chambre du conseil du grand eschevinage au son de la cloche, pour et en la présence des
, en la présentation, le premier jour de mars
M Ve quatre-vingt et unze.
J 5S6- 1 587. — Somme totalle des mises et remises dudict présent compte vnm irsc xxxvm8 xd.
La recepte monte à vmm cLxxir5r vs xid.
Ainsy appert estre deubt par ledict comptable, pour plus avoir receu que payé , la somme de onze cens soixante neuf escus vingt-huict sols ung denier.
Donc, en cette année même de travaux de charité, l'administration de la ville savait , à l'aide de cottes
spéciales, il est vrai, maintenir une économie judicieuse dans ses finances.
Faict, clos et arresté, sauf etc , le cinquiesme jour d'aoust an mil six cens
1587-1588. — Somme totalle des mises et remises du présent compte y comprenant la somme des vu" nrsc xims md tenue en souffrance pour deux mois
IIIIm Ve XIXe" XXIS.
La recepte monte à la somme de mim vmc xlv"6
LI8 Vd.
Ainsy appert estre deubt par led comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de 111e xxvrsc xxx8 avec lad. somme de vu" nrsc xmis md en souffrance.
Faict, clos et arresté , sauf etc. , le Y< jour de décembre, an mil Ve quatre-vingt-seize.
! 589-1590. —Somme totalle des mises et remises du présent compte m"1 vr xlix"c xxs xid.
Et la recepte monte à vm vc iesc xmi8 id.
Ainsy appert estre deubt par led. comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de xixc xxxm sr liiis nd.
(1) Nous avons dit que les comptes de 1588-1589 manquent dans la série des registres reliés à l'hôtel-de-ville. Voici dans le compte de 1589-1 590 un souvenir de celui de 1588-1589:
Autre recepte faicte par ledict de Surleaue tant des deniers de certaine cotte et levée sur les habitans en Tannée précédente en laquelle Charles de le Warde estoit argentier de lad. ville que aullres deniers prins par emprunt, et mis entre ses mains pour satisfaire et subvenir aux nécessités de lad. ville.
A ledict comptable receu par les mains de Charles de Vinchenoeul et Pierre du Four, sergeanls exécutteurs de la I. cotte à plusieurs fois par la charge dud. de le Warde, la somme, de huict cens sept escus vingt et ung sols noeufs deniers.
Mais il luy est cy devant tenu en souffrance la somme de deux cens escus, laquelle levée et deduicte, led. comptable ne devra que la somme de xvnc xxm"c lui8 nd.
Faict, clos et arresté, sauf tout erreur de calcul et obmission, en la chambre du conseil du grand eschevinage, levingt-troisiesmejourdemay mil six cens et une;.
4590-1591. — Somme totalle des mises et remises du présent compte xnne xlii"c xxiiii8 vd.
La recepte monte à la somme de nm ve xxiimc xxxvi8 mid.
Ainsy appert cstre deubt par ledict de Haut (l'argentier) pour avoir plus receu que payé, la somme de mil quatre-vingts escus unze sols unze deniers et ung septier.
Faict, clos et arresté, sauf toute erreur, etc , le VIIe jour d'aoust mil VIe et neuf ( 1 609).
1591-1592. — Somme totale des mises et remises du présent compte nnm ixc xliiiicsc xlviii8 nrf (4,944 écus 488 2d).
Et la recepte monte à la somme de vm vc Lxr,e lviii8 nd ;5,561 écus 58s 2d).
Ainsy appert estre deubt par led. comptable, pour plus avoir receu que mis, la somme de vc xxxvir*° xs et un septier de froment (537 écus 10s).
Faict, clos et arresté, en la chambre du conseil du grand eschevinage, le vingt-sixiesme jour de février mil Ve quatre-vingt et dix-neuf.
Et sur ce que l'on a proposé qu'en l'année du présent compte, il s'est faict une levée de deniers sur les habitans dont Philippes Le Comte, lors eschevin, a fait la recepte, il est ordonné qu'à la dilligence dud. procureur ledict le compte (sic cette (bis) sera appelle.
Davantage sur les remonstrances et conclusions dud.
procureur du roy, et pour éviter le désordre et confusions où se trouvent et demeureront les affaires de lad. ville pour la longueur de rendre leurs comptes par les argentiers, oultre les difficultés qui surviennent ordinairement sur les comptes des octroys en la chambre faulte d'y aller instruicts et préparés des pièces et justifications requises, nous avons ordonné et ordonnons que tous les argentiers et comptables de lad. ville rendront ung estât de leur charge et commission auxdicts maieur et eschevins par devant nous trois mois après qu'ils seront hors de charge, pour cognoistre Testât des affaires communes , et rapporteront leurs acquits et pièces justificatives ausd maieur et eschevins pour envoyer compte desdicts octrois par devant nosseigneurs de la chambre des comptes de trois ans en trois ans, sellon qu'ils y sont tenus par les lettres desd. octrois, ce qui sera signiftié ausd. argentiers après leur ellection, et pareillement ausd. argentiers des années passées qui n'ont encore compté à ce qu'ils aient à y satisfaire de leur part.
4592-J593. — Somme totalle des mises et remises du présent compte mm vmc vrsc lviis
Et la recepte monte à la somme de vim cliiii"0 vs rl ob. et un seplier de froment estimé à ung escu vingt sols, le tout montant à la somme de six mil cent cinquantecinq escus vingt cinq sols ung denier ob
Ainsy apert estre deubt par lad. comptable par ce présent compte de patrimoinne, pour plus avoir receu que payé, la somme de nm 111e xlvih >c xxvns xid ob., réduicts à la livre suivant l'édict à la somme de vnm xlv1 vns xid ob.
t'aict, clos et arresté, sauf tout erreur de calcul et
obmission, en la chambre du conseil du grand eschevinage, le septiesme d'apvril mil six cens et trois.
1593-1594. — .Somme totalle des mises et remises du présent compte xvic mi" vnrsc viiis vd.
Et la recepte monte à la somme de xviir mi" v"c lu» vnd, un septier froment.
Ainsy apert estre deubt par lad. comptable, pour plus avoir receu que payé, la somme de cmi" xvirsc xliiii» nd et un septier de froment.
Faict, examiné, clos et arresté, sauf etc., le XIIe jour jour d'aoust VIe sept (1607).