‹ La Ligue à Abbeville, 1576-1594 (volume 3)Chapitre 19 sur 27 · DU TOME TROISIÈME · texte numérisé non relu

DU TOME TROISIÈME

Page 13, ligne 1.

€ Nous avons indiqué sons forme trës-dnbitative, etc. » Il est certain qae Saint-Valery était à la Ligue le 29 avril 159Î (voyez tome II, p. 390). Si donc le duc d*Aumale se propose à la fin d'octobre de la même année de reprendre cette ville (t. III, p. 13), c'est que, dans l'intervalle, elle est retombée au pouvoir du roi.

Pages 25-26

A rapprocher de ces pages. Je ne sais d'où M. Traullé

(ExtraiU divers) a tiré l'indication suivante : le duc d'Aumàle

fit cette année (1592) abattre (dans un intérêt stratégique sans

doute) la maison du brasseur de Port, située sur la rivière de

Somme?

Page 35.

« Lettre qui presse les députés d'Abbeville de se rendre aux

Estats. — Registre aux délibérations, xvi mars, folio vi'^xviii,

verso.

»ft

Page 75.

Faits divees. — A quelle affaire où se trouve mêlé l'échevinage se rapporte Textrait suivant :

A Nicolas du Boille, messager de Paris, la somme de huict escus à luy taxé par ung exécutoire de la court pour avoir porté au greffe de lad. court le procès-criminel contre Nicolas Caron appellant desd. maïeur et esclievins , comme appert par led. exécutoire du viP jour de novembre audict an

(1592), cy viii*-.

^^Beg%$tren aux compta de l'armée 1592-1593.

Pages 9\, lignes 21-23.

<c . . . . que nous vous laissions périr au port .... »

N'aurais-je pas dû lire :

.... que nous nous laissions . . . .?

Page i2\, note à rattacher à la fin de la ligne 7.

Le continuateur de du Haillan, en V Histoire générale^ et^^So qui porte le nom de cet historien (t. II, p. 607), a préc^ ^^ dans la révélation nos historiens locaux : < Le majeur Ha^vpin, dit-il, et quelques habitants méditoient déjà de donner im grand coup à la Ligue> mais la crainte des .factions du d uc d'Aumale les retenoit et les séditieuses impressions des prédicateurs^ qui, par tout le royaume, ont toujours apporté les deci^x tiers du mal en ces dernières mutineries, laissoient cette bon^^ ^ volonté du tout infructueuse. Le roy en ayant eu avis hasard & le sieur Defranc, secrétaire de sa chambre, natif dudit Ahl> ville, pour aller plus amplement sonder et reconnoitre le b

^^ leurs intentions. Il (Fenvoyé secret du roi) part au mois ^'avril, et, sous prétexte d^y visiter ses parents, se comporte ^û sa nègoliation avec telle dextérité qu'en moins de huit jour» on print résolution en pleine assemblée d'envoyer des députés pour se jetter aux pieds de Sa Majesté, qui, pour marque de si bon service, annoblit yceluy Let'ranc et sa postérité et augmenta les privilèges de la ville. »

Le P. Ignace (mairie de J. de Maupin, HisL chr. des mag„ P* 7U, etc.) est tout à fait d'accord avec le continuateur de ^Q Haillan, sauf en ce qui regarde les prédicateurs qu'il a soin <'e négliger.

Sangnier d'Abrancourt (cité par nous, p. 121) semble avoir ^° aussi le continuateur de du Haillan.

Page 122.

I^rofits tirés par Le Boucher et par de Ganteleu de la sou- "^î^sion de la ville au roi. Je cite Sangnier d'Abrancourt, mais J^ lis aussi dans Waignart :

« Les dits sieurs Boucher et Ganteleu furent récompensés I^stT Sa Majesté, savoir : cestuy-là par l'augmentation de ses S9tiges> cestuy-cy par la survivance de son estât à M* Paul de CsLDteleu son fils aisné. — Waignart, exemplaire abrégé^ avant ^^édict du roy sur la réduction de la ville d'Abbeville.

Page ^61, ligne 1,

.... commandement de tendre de . . . .; lisez : . . . . commandement de tendre devant les maisons.

Page i63> ligne 10.

^ Le maïeur expose à l'échevinage, le vu mai, que les dep- P^lés quy sont allés vers le roi. . . »

— art —

J'aurais dû ajouter quelque part ici ou dans les pages qai suirent :

c Ce qui s'est faict avant led. voyage et durant icellay est contenu sur la fin du registre de la mairie dud. sieur âo Haupin, fol. ii^'lxx et aultres suivans. »

J'ai relevé cette note sans autre date que mai 1594. Je 1^ transcris, pensant qu'elle pourra être utile aux historiens qui reprendront mon travail.

Nous savons que le voyage des députés avait duré du %d . avril au 20 mai.

Page \51, ligne 8.

.... de Saint-Jean-des-Prës. » — Je lis fort mal ou plu-

' tôt il m'est impossible de reconnaître le nom^dans Formentin.

Le curé de Saint-Jean-des-Prés était alors Jehan Odein. Le

prêtre nommé par Formentin était-il ce Jehan Odein ou quelque

autre ecclésiastique attaché à la paroisse?

Pages i7j-i74.

Ces délibérations longues, motivées, curieuses, montrent quels étaient les droits respectifs, quelles étaient aussi parfois les prétentions en désaccord dans certaines élections.

Pages 181-183.

Toutes les lettres données par le roi à Amiens le xxi* jour d'aoust 1594 occupent, en écriture très-lisible, quatre pages du registre aux délibérations, les pages imii"xvi recto à iraii*«xvii verso.

Page 186^ ligne 2 delà note 2.

.... charche .... ; lisez ; . . . . charge ....

Page î68, ligne 32.

Ainsi furent aussi continués les maïeurs de bannières « afin qoetoai demeurât en réchevinage sans changement ni altération. » — Remarque de Waignart. — Le fait ne se produisit pas si simplement ou rondement que Waignart veut bien le dire. Le maïeur « ordonne ensuite, (après Télection des éche- Fios de recueil, et la déclaration jure un peu avec les paroles libérales de la veille), que les enseignes des maïeurs de bannières ne seront renouvelés, tant en considération de la continuation faicte de tout Tescbevinaige que pour éviter aux boissons, assemblées et frais. »

En d'autres termes, le maïeur fermait les clubs.

Mention du maintien des maïeurs de bannières se rencontre encore sous la date du dernier jour d'août; je lis : sur la reqneste du procureur de la ville et en enssuivant l'ordonnance fàicte par led. sieur maïeur pour la continuation du collège des maïeurs de bannières, toutes les enseignes d'icéult ont esté appelles suivant leur ordre antien, ainsy qu'il ensuit : etc. •

En un mot, J. de Maupin continué imite Henri IV en continuant les maïeurs de bannières ; seulement ces maïeurs continués viennent prêter un nouveau serment comme s'ils avaient été nommés de nouveau.

Page \S9, à la fin de la note.

Estienne Pennet, nous apprend M. Louandre, avait été, pour représenter l'ordre religieux, un des délégués des trois états du pays et duché de Bourgogne aux Etats de 1593. — Les Mayeurs et les Maires d'Ahheville.

J'aurais dû ajouter suirent :

€ Ce qui s'esl ' ^

est contenu sur ^.ies h

HaopiD, fol. 11^ ^^^

J'ai relevé

transcris, p .i que A>'

reprendre ^* ^» rappelle. L

Koii^ • aignart ajoute : <k ^

P .le entendit trois bonnes

. . . ., Taulre que les Espag

jutreuil moyennant cinquante mill

au s' de Maigneu, gouverneur, avoien

./ec perte de cinq à six cens hommes;

bU* • • • • "

Page 499.

C/^ L'entrée du gouverneur de Picardie court, da

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