PRINC. ILLUSTRISS
D. A. LONGAVILL. MA
GN. Franc, cubicu
LAR. HiËREDITAR.
Picard, rector.
s. p. Q. Abbav. D.
roij « et estant party d'eux, trouva les compaignies des cincguantiniers en ung bataillon quarré,et passant oultre, approchant la porte du Bois, fut lâché le canon, n
(1) Le registre dit seulement sieur de Mautort et omet escuyer.
(2) quasi de mesmes, mais plus longuement. Les mots
sont textuellement dans le registre aux délibérations. Waignart les avait doue vus. Le registre poursuit : • mais plus longuement, y adjoustaut sa descendance de Madame Jehanne comtesse de Ponthieu, depuis reine de Castille, de laquelle luy estoient escheus les terres de Noielle, Conteville, du costé maternel. »
(3) L'inscription est ainsi disposée dans Waignart; elle est
La face du corps de logis prierai de Saint-Pierre présentait une peinture ovale (1) dont le sujet était Hercule étouffant un lion. Cette peinture avait poar explication quatre vers de M® Hector Rumet, écuîer, sieur de Beaumaresis, bailly d*Abbeville, rappelant la devise gagnée par le duc h la journée de Sentis :
Ut nova moDStra domans roctantis corde leonis
Indoinita Aicmen» filios ora premii Sic genus illius nosti superare féroces
Vebna tibi cum vis Hebgulis ipsa favet (2).
Josse Beauvarlet (3), — tous les beaux esprits, la veille dans la Ligue, se mêlaient de fêter le vainqueur de la Ligue , — avait composé ces autres vers sur le même sujet ; c'était un véritable concours :
Magnus ut Âlcides vernanti flore juventae
Horrida Nemeœ corn pri mit ora ferae, Dum Sylvaneclum copiis cini<>re rebelles ^.
Adversa exiguo milite castra fugas:
Haec juveois oui vis at inest vebna Hebculis, hujus,
Henrice, sic merito nomen et omen habes.
plus longue et moins haute dans le registre aux délibérations, n^occupant que trois lignes et demie. Il n*y a pas grand intérêt à retrouver la vraie disposition.
(1) « une ovale > en la bordure de laquelle était
Tanagramme de mond seigneur « comme en voicy le portrait» » et la page suivante nous conserve effectivement le dessin au trait du sujet entouré de cette inscription ; d^un côté : Henbigus AuRBLius; et de Pautre : vis verna Hebgulis.
(2) Les vers sont en effet signés dans le registre aux délibérations BR.
(3) Alors siéger.
Josse Beauvarlet avait lui-même traduit à peu près
ces vers latins en rimes françaises :
Comme d^un masic courage
Hercule en fleur de son âge
Le fier lion estoaffa,
Ta jeunesse ainsi hardie
Du lion de Picardie ^
Devant Sentis triompha.
Dans la « salle *» du duc, au prieuré de Saint-Pierre, an sonnet et une ode du même Beauvarlet devaient attirer les yeux du gouverneur de Picardie :