‹ La Ligue à Abbeville, 1576-1594 (volume 5)Chapitre 14 sur 33 · IS8I-I · texte numérisé non relu

IS8I-I

- S'estpréseiité François Waignnrt,maislru de la compaigniedescinciunnteniers hnrqtirbiisiers deceste ville, assititédelous les cincquiiiiliuîiTS de lad l'ompaignieou de la plus saine partie, lequel a requis eslre procédé à l'elleclion d'un maisire de lad. compaignie et d'an lieulenaol pour ung au qui commencera ce jourd'huy et finira à pareil jour, - Les cinquanleniersaycint alors représenté leur couronne, le maieur en fait faire inventaire en leur présence, « ainsj quil est cj après déclaré :

Une couronne d'argent avecq dix Dorons à laquelle sonl allachées les ymaiges d'argent qui enssuivent :

Une saincte Barbe en bosse.

Lp IX* jour (l'apTril 1586, François do Hiippy, maisire de la cnmpnignle des cinqiiaotuiniers ha rlialcs triera d^ crstc ville, a repr^sful^ Im coiiruiiiii! dt^ lad. cuitipdguic ufliii que suivant la cODStumc il soit prncédé ■ noiivi'lle rll^etion d'un maistre île lad. COEUpaignip pour l'aniK^p prochnlni' commruoi'ant Cfjoiird'liuy et » fiaanla paml jour V'IlirVll et de trois prevosls, laijuellecouronni! a csré inventoriée comme il cnssiiit.

Le tour de lud. couronne cuutit'nt si'pl IUtous do fleurs ui'i SbBt attachées, etc.

En eetlo année, on a rangé d'.iliord Ions les oljjels en bosse, pijis eeux en large; ainsi : En hosse, l'image ilc Notre-Dame, siint Guille, saint Bertlielony. !e sninl Nicolas, le saint Simon, le saint Jacques, le saint Andrieii, le saint Antfioine, le siiïnt Charles, le saint Fraiiçuis. le saint Hugues, le suint Lois.— Qiiiint aux Lirges du nom de Jhescs, de saiul Jchan-Baplisle, > une bien petite large, i> de saint Robert, de saint Charles, de l'Adoration des Trois Rois, de saint Anllxiino, de saint Eluy, de saint Jehan- Baptiste, le Baptos>np de N. S., etc., repriiis et contenues dans l'invenlatrc do l'ahiiéc passée, F. de Huppy dit qu'elles ont été vendues pour subvenir aui réparations du jardin par l'aitvis des tnaialn-s et compaignons do lad, compaignie. — Suit l't^leetioD du mtslre et des trois pr4vAls.- Ktg. atix déiib lïHï-IS8i3.

■ Du mardy dernier jour de mars IS8T --Il est d'aliord

.qwslioa d'un débat meu entre le procureur bsoal de la fille

Uneovalli; de saint Denis.

Unt' ovalle où est un saiot Jehnn l'êvaujiféliste ai

apocalipse.

Une aultre de saint Thomus.

Une de saint Guilluuilie-

Uûe large d'argent de saint Pierre.

Une ovalle de saint Jacques

^^^^pp

Une aullre de saint François.

Une large de saint Paoal.

Une large desaint Jacques.

Une ovalle de saint Crespin. '

Une auUre où il y a des artilteurs

et clûlurrdejpnrl^s. cU. \

Puis après quelijiies autAs nffaiivs <'tr.i{ie«rrs aux cinqiunHnieh i>ts.itis cli.ingemcnt dn d.itc, un vnir In rf)>r<'<t*ntnlHin ^jkr 1p mnislre il« la tomiiagnlc ili's iirlwtc::-; r- '■*- ' — ""-

clc, |«ur l>Dtu!e ruiiiit i pareil joui

roiinrdr' kiii' jnrflin, le tnurilr inquril. («■pt lli'rons lie llcui-s nuxqurls soni .n.

ensuivent :

Itop vmaige àe fi^. tn l)osse.

JtMe liir^edèsainiGiiilIp,

^^^^^to

Uwg saint Dmliclpcnï en liossc.

Uijg s:iittt Xîco)''s eu deiiij-boBSi',

Ung saint Siingn en btisso.

Uiig siiiiilJnCqurs cti tiossc.

biig saiiiL Aiidripu ea hosse.

Une SNiNl Anlliuiiii- i-n tossr.

fi*.

Urig a»inl Charles cirliossi-,

Uiig 4iiint Françuis en ilcmy-bbssr,

Ong saint Jehun rit basse.

•lig-sai«l Hugues pn dciiir-iiusse.

Utig uiiit Luis rn liossr. HH

Et inir Lir^c i)e saint AHrjiii en tlemUliinsp. ^H

Suit l'ékaimi. - Aej. oiKE ,W«6. Ise6-1MÎ. ^|

Ong eehuiMon où est saint Anlhoine.

Uoe large de saint Nicolas.

Une oïallcdi: saiiicle Barbe.

Uoe fivaUe de saint Nicolas.

Uoe ovaUti de saint Jultiefi.

Uue ovnlle do saint Lois.

Cne ovalle du saint ^ieolas.

IJnv autre où est saint Jehan l'évangeliste.

Une ovalle de rAnnoticijilion.

Cl? Taict, a este oidoniié qu'il 6croit procédé à lad. illection, ce qay a esté Caict comme il enssuit :

Cl, le rf-gistre nous donne tout le dépouillement du uniia avec lus petits traits verticaux.

Ainsj pjr plurfililé de voix sont demeurés pour nilistie Jeliaii Grtbesuiusuil el pour iieutenaat Simon barcsque, lesquels prêsens en personnes oiit accepté lesd cliargcfi et ont faict serment d'eulx y acquittt:r tbicun en leur regard et charge.— Atf. aux délibèratiotu, l*S|-15S2 -{!)-

Us cinquanleniers prêtaient un serment en entrant

II) Lts ritraits ci-après serviront nu besoin aux vérifications :

' bu \XV11- jour de may (liSI) s'Ml présenté Charles Coc- V>tte\ M' de la eompuiiigiiie des ciiicqiiaii tiers tiariiuebouziers, '^uel mus n dici que n pareil jour que ce joiird'hiiy I'od a 'loslme de renouveler les mai sire et lieutenant de lad. cinluanliine et J i'<-ste tin nous a esté présentée :

Oiie couronne d'argent avrcq dix fleurons a k<[uellc sunt altabées les images d'aigeut qui cussuivenl : etc. — Htg. aux déSb. M3-I38(.

■ Du XXVIt may \iK, p.ir-devanl L« Boj, niaieur, présenta B. Waiguart, Le Curbonnicr, Wallon eschevins, G. le Devin igfT, de Brauvarlel procureur de h *dle d'Abbevilie. SV&t présenté Anihuine de Moiennevillt?, niaistre de la cooijiaitikB ciacquantcniers harquelrousii^rs, lequel mius n llki

dans les compagnies, et le nombre des hommes curopo sant ces compagnies, faut il prendre le nom de m- I quantaine a la lettre? — parait avoir été fixe ou à peu { près fixe à la date où nous sommes. On ne devient pas j cinquantenicr d*emblée» on remplace un cinquaoteoier décédé ou absent. |

Le 6 février 1584, Ezecias Daoust a esté receu cinquantpnier-harquebuzier en la place de Guille Grigny. En a faict le serment en cas requis. — Reg. ans Mibéraîions, 16&3-15S4.

Du X juing 1588, au grand Escbevinage, par deraat J. Le Roy, maieur, Rohault, Daullé, Barenque, Maneiriir.

Nicolas Violette, joeune fils à marier demeuraat en

qae à pareil jour que cejourd'huy Ton accoustumé de renoufeler le M* de lad. compaignie et à ceste tin nous a représeuté

Une couronne d*argent avec dix florons, etc., comme en lUl.

Quelques désignations sont plus précises; aluii je lis: «us ovale de saint Lois en demi-bosse. »

Puis je trouve après TAnnonciation : « un ovalle de saint Jehan révangéliste en deini-bosse, un aultre ovalle de saint Nicolas en bosse, un aultre de saint Anthoine en bosse. > — 15S4-i585.

Ainsi les objets variaient do non)bre d'année en année; on en avait de nouveaux, on en vendait.

L'année 1585-1586 nous donne : « Du XXYl* jour de maj (1586) au grand escbevinage par-devant, etc.

Sur la requête baiijée et faicte par Denis Oeuilliot à présent maistre de la compaignie des harquebouziers, etc. •

Reniarquons cependant cette phrase de Pélection de 1586 (après rinventaire de la couronne) : « Et ce faict, tous les cincquanteniers appelles en la chambre, après qu'ils ont este admonestés de proccdder en toute sincérité en lad. ellection et nomination de ceux qu'ils cognoistront cstre le plus capables et qu'ils ont juré et promis, a esté proceddé au faict de rellection comme enssuit : etc. »

Même mention d'ailleurs en 1587.

oettc ville, a eslé receu attendant de la compaignîe des harquebousieni de ceste ville, au lieu et place de Jehan Label, ad présent sergeant roial, du consentement de Demoienneville, cappitaine de lad. compaignie, et plusieurs antiens maistres d'icelle, et à ceste tin luy a esté faict faire le serment au cas requis. — Reg. aux délibérations, 4587-iôS8.

De même, on était reçu cinquantier en telle compagnie (la compagnie des archers par exemple) au lieu et place d'un autre» prétendant s*absenter de la ville.— Reg. aux tuy^ératiom, même date.

les trois compagnies des cinquanteniers n'étaient pas toujours d'accord entre elles. La question des drapeaux devint un jour une affaire que Téchevinage dut arranger par une ordonnance. Lea arquebusiers étaient d*un côté; les arbalestriers et les archers de l'autre. L'échevinage, fondant sa délibération sur des sentences précédentes, « dict et ordonne que les cappitaines et maistres des compaignies des cincquanteniers, des arbalestriers et archers pourront faire faire chacun ung enseigne de couleur blanche, à chacune desquelles sera mis au milieu deux fillets traversons en croix et en hault les imaiges de leur confrairie peintes de couUeur. «• On leur pennet de faire figurer dans les quatre quartiers des insignes particuliers à leurs compagnies, mais •• sans qu'une compaignie se puisse prevalloir davantage que l'autre, » etc. — Reg. aux délibéralums, 1584-1585. Le 23 février 1585.

Venait ensuite la compagnie de la jeunesse, qui, composée de jeunes gens non mariés, n'avait aucune prétention à disputer le pas ou un privilège aux trois sérieuses compagnies des cinquanteniers.

€ette compagnie ne nommait pas absolument ses chefs elle-môfifie ; ette présentait ses choix au maieur qui les acceptait en conseil. Le mariage mettait de droit ses membres hors des rangs et des grades. Les registres «ttx délibérations ne nous laissent que l'embarras des exemples.

« Du quatorziesme jour de febvrier mil cincq cens quatre vingts trois, au grand Ëschevinage, par devant F. Moarette, majeur, présens messieurs Ducandas, eacbevin, Delecourt, substitut du procureur de la ville.

Se sont présentés les compaignons de la joeunesse df ceste ville d'Abbeviile et [ont] remonstré [que] dépoia peu de temps en ça Jehan Manessier, cappitaine de lad. coBipaingnie, se seroit allié par roariaige et que partant ils auroient en volonté de nous présenter pour cappitaine Jehan Griffon quy est leur lieutenant avec deux eultres de lad. compaingnie pour choisir et prendre par nous eestuy que trouverions estre le plus capable avec aussy de nous présenter trois autres de lad. compaingnie pour estre Tun d'iceulx prins et admis aud. estât de lieutenant où [au cas où sans doute] led. Griffon seroit admis aud. estât de cappitaine de faict, et, après qu'ils en ont enssembtement conféré , nous ont unanimement dict et rapporté qu'ils présentoient pour cappitaine led. Griflbo, Simon Belle et Philippes de Gourchelles, et pour lieutetenant Jacques JNoel, Glaude Gaignercl et Jehan Blanchart. Sur quoy nous avons ordonné que led. Griffon demeurera pour cappitaine de lad. ensseigne et led. Gaignerei pour lieutenant; est ordonné qu'ils seront appelles pour emprendre lesd. charges, et instamment est comparu led. Gaigaerel auquel a esté faict prêter le serment de s'acquitter en lad. charge de lieutenant de

renoeigne de la joeunesse* — Jl^. aux délibiralionê ,

La ooinpagDÎe de la Jeunesse s'exerçait à tirer le geai. Un pKx lui est donné par la ville.

(I) Et ainsi à chaque instant; le mariage fait coatÎDueUemeiit passer la compagnie sous des ordres nonveaui.

« Du XIX* jour de novembre yMlll"llIi, par-devant J. Le Roy naaieur, présens messieurs, etc. (plusieurs eschevins).

S^est présenté Jehan Campaigne, cappitaine de la compaignic de la joennesse de ceste ville, assisté de plusieurs compaignaâ» dl60llé, lequel nous a remonstre que la place de lieutenant de leur compaignie est vacque et que, partant, ils estoient assemblés en dellibération de faire ung. Sur quoy après qn*ils8e sont réonis en la chambre des majeurs de bannière pour en communiquer nous ont rapporté que, par commun accord, ils avoient nommé et nommoient pour lieutenant d'icelle compaignie Jehan de le Warde, fils de Galliot de le Warde, marchant bourgeois, demeurant en ceste dicte ville, lequel comparant a cmprins lad. charge et fait le serment au cas requis et accoustumé et auquel a esté enjoinet d*obéir à tous commaiidemens quy luy seront faicts par nous pour le service du roy et conservation de ceste dicte ville, et de porter honneur et obéir à son cappitaine à tous commandemens quy luy seront par luy faicts. > Reg aux délib. 1584-1585.

« Le VIII d'apvril 1587, par-devant Rohault maienr, Jehan de le Warde cappitaine de la compaignie de la joennesse et' les compaignons de lad. compaignie ont présenté pour lieutenant de lad. compaignie, au lieu de Jehan Martin qui est marié à présent, Jalian Gaillard do lad. compaignie, lequel Gaillard a preste le serment au cas requis le X* jour de mars et a esté receu et admis en lad*, qualité de lieutenant de la joennesse. » — Reg. a%tx déUb. 1586-1587.

« Du X jnin (1588) se sont présentés Iteutenans, enseigne et joeunes gens de la compaignie de la joeunesse de ceste ville d'Abbeville, lesquels nous ont rcmonstré que puis trois sepmaines en ça s'est allié par niariaige Jiehnii de le Warde leur ca>ppitaine et qu^à ceste occasion lad. place estoit vaccante, pour quoy par nostre permission ils s'estoient cejourd'huy assembléf pour en

M A esté paie aux personnes cj-après nomméfi la somme de vingt escus etdemy pour le prix donné par lad ville à la compaignie de la jeunesse, le premier dimanche du mois de may audict an (1590), ainsy qu'il

conférer ensemble aftin dVn choisir et nommer Tun d'entre eulx pour entrer en lad. charge. Après qu'ils eu ont communiqué ensemblement, uous out rapporté qu'ils avoient advisé de iiominor pour cappitaine de lad. compaignie, comme de faict ils ont faict d^un commun accord, Guillaume du Four, enseigne de lad. compaignie, qu'ils' nous ont requis vounvîfàttmettre en lad. charge, obïhme a'Taict aussy le procureur rie* îad. ville quyir diot le congnoistrc capable et suftisant pour tenir et exercer lad. charge, le congnoissant fils de bourgeois de lad, ville, vivant en la religion catholicque, apostolicque et romaine, vru laquelle nomination et consentement dud. procureur, nous avons ordonné que led. du Four emprendra lad. charge, ce qu'il a instamment ftiict et preste le serment en tel cas requis et accoustumé et à luy

permis de remettre la charge d'rnseigne et de telle sorte qu'il

vonidra choisir ; lequel à ceste fin il a nommé de en la personne Pierre Martin, son lieutenant etensngne, qu'il nous a priés vouloir recepvoify pour quoy avons ordonné qu'il sera appelle pour prester le serment.

Et sur la remonstrance à uous faictn par led. cappitaine que les previllèges à eulx octroies et concédés soient continués à Tadvenir en considération des frais qu'il leur convient faire de jour en jour en la fouile (charge lourde) et oppression qu'ils reçoipvent à faire la garde de jour en jour au boullevurt de Rez, nous leur avons de re(hef octroie et oclroions que à l'adv^nir lesd. cappitaines seront exempts de faction de garde du jour de leurs mariaiges le temps et espace de deux ans, comme aussy les lieutenans, enseignes et coporals et pour les aultres compaignons de la joeunesse faisans leur debvoir tant en faction de garde qu'à la montre l'espace d'un an, le tout nonobstant les remonstrances et empeschemens du procureur de la ville quy n'a vonllu consentir lad. exemption de garde, auquel ils seront tenus faire scavoir à Tadvenir le jour de leurs mariaiges. » — Reg. aux délib. 15S7-15SS.

est aocouslomj^; asscavoir. à Claude de Sainct-Blimond, pour QDg mouquet, la somme dé quatre escus; à Bertnmd Gaignerel, pouruoebandoulière de vellours et la fourche, la somme de douze escus, et h Jacques Foielle, pour une espée et dague, quatre escus et demy, cy. xx**" xxx*. » — ilf^. aux comptée, 15»9-i590.

Je ne rencontre pas annuellement la dépense de ce prix dans les registres des Argentiers. Il est vrai que la somme indiquée en ^'SDO parait avoir été prise précé* demment sur un compte des octrois cité quelquefois par les Argentiers et qui était tenu à part sans doute. Quel était ce compte des octrois?

En tête du chapitre qui m'a fourni l'extrait ci dessus, je lis : aultres mises faictespar led. comptable au compte des octroys par luy rendus auquel elles ont été rayées par nosseigneurs des comptes.

• Paie en vertu de l'ordonnance et délibération du 14 mai (1590) à Jehan du Wauchel [?1, eschevin, commis par délibération du septiesmc dudict mois pour faire les frais du guay de la jeunesse obattu par ledict sieur maieur estant en charge en tirant le coup de la ville, la somme de cinquante quatre escus vingt sols, de laquelle il auroit comme dessus faict mise audict compte des octrois; (c'est-à-dire que celte somme d'abord porté au compte des octrois avait été rejeté de ce compte et porté

ici);çy Lini«*xx». »

- Reg. aux comptée, i5S9'!590.

Mous avons vu plus haut (dans les traitements divers, au chapitre du renouvellement de la loi) qu'il y avait trois maîtres canonniers rétribués par la ville.

Je lis dans le registre aux délibérations (*28 mars 15H^i): par devant le maieur, présens quelques eschevins

S'est présenté |jrt^gf4î ^sînt-Blrm0nd,Jw<e<iecMi0B- JMtr du quartier Maillefei» , leqti<el a volontaireineDt fenm kadiote obarge d'aide entre nos maîns poop y estre proQ^en de la personne de Nieolas Anguet (on Anqnet) requérant qu'il nous pleust le recepvoir. 0; sqp ce M. Delecourt, substitut, et après- q«e led. kxïgftH a hict csproeifve sellon qu'à telle charge est requis et qu^il a

esté certillié suffisant par Jehan Mattet, Adrien et

anltres eanonniers , avons led. Auguet receu en lad. charge d'aide au lieu dud. Saiol-Blnnond, et à ceste fin hqr avons faict Taire le serment en tel cas requis et accoustumé et luy a esté baillé les clefs de lad loar MaiUefeu.— Ifeff aux détibératiofu, iôbl-^ôSr^.

Et encore sons la date du 7 avril i588 :

• Charles de Bond maislre chaudronnier demeurant en ceste ville, a esté receu aide de canonnier aa lieu de Arius de Canaple estant absent de ceste ville, et a faict le serment au cas requis. •> — Ibid.

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