‹ La Ligue et Henri IVChapitre 10 sur 37 · CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU

La Ligue échoue aux Ëtats de Biois» 1576-1577.

Ce que Davila admire le plus dans son héros, Henri III, c'est son extraordinaire prudence. Chaque soir, il se faisait lire Machiavel et surtout le Prince. Il lisait et il profitait. Plus d'un écrivain remarque sa dextérité à escamoter aux ligueurs le succès des Etats de Blois.

Grande chose, certainement, si la Ligue eût été vraiment ce qu'elle disait, tout le parti catholique. Mais cela n'était guère çxact. Les ligueurs qui firent ces Etats par force et terreur, qui n'y mirent que des catholiques, y virent non sans étonnement qu'ils étaient dans ce parti même une simple minorité.

Le duc de Nevers, dans ses Mémoires, nous

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