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LES TROIS PREMIERES SESSIONS DE LA COMMISSION PREPARATOIRE (18 mai 1926-26 avril 1927)
Alors que la Conférence de Rome aboutissait à un éche., l’Assemblée de la S. d. N. était saisie, au mois de septembre 1924, d’un projet de protocole basé sur la formule devenue célèbre depuis : « Arbitrage, Sécurité, Désarmement ». C'est le fameux Protocole de Genève qui rendait l’arbitrage obligatoire, quel que fut le caractère du différend, plaçait des garanties de sécurité à la base du désarmement et renforçait ces garanties par des sanctions collectives contre l’agresseur désigné. S'il eut été ratifié, une réduction effective des armements eut été possible puisque chaque Etat était assuré, dans le cas d'attaque par un autre, de pouvoir compter sur l'assistance de tous les autres. |
Au lendemain de cette Assemblée de 1924, le Conseil de la $S. d. N. était chargé de préparer le programme de la « conférence internationale pour la réduction des armements » prévue par le Protocole et qui devait être convoquée le plus tôt possible. C'est alors qu'il se constitua en « Comité du Conseil » et que la Commission temporaire mixte, afin de l’aider à répartir le travail entre les divers organismes de la Société, fut réorganisée sous le nom de « Commission de coordination » (1).
En mars 1925, le Protocole de Genève dont les stipulations trop précises, trop vastes et trop universelles déplai-
() Elle fut composée de représentants de l’organisation internationale du travail et des organisations techniques de la S. d. N.