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dans la lithiase'cholédocienne, la température et la leucocytose sont intermittentes.
Quand lithiase cholédocienne et lithiase vésiculaire sont associées, on se heurtera aux mêmes difficultés que comporte habituellement le diagnostic des cholécysüites calculeuses suppurées ou non. Les hypothèses d'un abcès du foie, de kyste hydatique, de cancer vésieulaire, d'appendicite, devront être tour à tour soulevées et envisagées. Rappelons, en particulier, qu'une vésicule ealculeuse prolabée, entourée de fausses membranes, peut donner la sensation d’un empâtement considérable et en imposer pour une appendicite. Souvent, le diagnostic ne sera établi qu'au moment de l'intervention. Dans ces cas de coexistence des deux lithiases, la recherche de leurs points douloureux respectifs donnera d'utiles indications, mais on ne pourra compter, ainsi que nos observations le prouvent, sur la présence d’une grosse vésieule pour éliminer la lithiase du-eholédoque. L'existence de signes pancréatiques sera en faveur de celle-ci.
2° Dans les formes larvées, où la lithiase cholédocienne revêt le masque d’autres affections extrahépatiques, on pourra discuter différentes hypothèses, suivant les cas:
a) Diagnostic ces formes digestives gastralgiques ou dyspeptiques. — On pourra penser à des lésions de l’estomac, cancer, ulcère, sténose pylorique, ete. Leur véritable nature sera révélée par l'exploration fonctionnelle méthodiquement pratiquée de l'estomac et de l'intestin, le chimisme gastrique, l’analyse coprologique. On n'’oubliera pas de pratiquer l'examen du système nerveux; l'abolition des réflexes, le signe d’Argyll-Robertson donneront leur véritable signification aux crises gastralgi-