et 0,45 0,22 et o,5o 0. 18 et o
Ovidés (mouton, chè-
Équidés (cheval, âne).
Suidés (porc). . . .
Bovidés (bœuf). . .
o,5o et 0,93 0,48 et 1 ,40 o,38 et 1 ,Go 0,40 et 2,3o
1,45 et i.55
[ ,(io
Chat
Chien
0,90 et 2, 5o 1 ,3o et 2, 3o
Taux moyen comparé de la cholestérinémie chez les mammifères (A. Grigaut).
également comme excitant sécrétoire spécifique, comme hormone, par une de ces homostimulations dont l'histoire des sécrétions endocrines nous offre tant d'exemples.
Chez le sujet sain, les apports excessifs de graisses ou de cholesrérine peuvent ne pas devenir pathogènes, par des procédés de régulation dont nous avons déjà parlé. Mais qu'il s'agisse au contraire d'un cholélithiasique actuel ou en puissance de prédisposition, que sa cellule hépatique devienne inapte à transformer la cholestérine en acides biliaires et soit déjà en état d'insuffisance cholaligénique, l'excès de cholestérine deviendra permanent, se reflétera dans la composition chimique de la bile, et aura pour effet
TRAITEMENT DIÉTÉTIQUE. i97
la production de un ou plusieurs de ces calculs cholestériniques radiaires, aseptiques, dont nous avons vu la grande fréquence.
Telles sont les bases scientifiques du régime que nous devrons prescrire à nos lithiasiques, et les applications pratiques qui en dérivent se déduiront donc de la teneur en cholestérine des principaux aliments.
Celle-ci se trouve résumée dans le tableau suivant :
Viande de veau
— porc
— mouton
— cheval
bœuf
Cœur de veau
Foie de veau
Ris de veau
Rognons de veau
Mou de veau
Cervelle de veau
Lait de vache
Beurre de vache
Jaune d'œuf
i jaune d'œuf contient o gr. 25 de ch
CHOLESTERINE
POUR I.OOO GRAMMES