‹ La lithographieChapitre 8 sur 55 · PORTRAIT DE COUPIN DE LA COUPERIE · texte numérisé non relu

PORTRAIT DE COUPIN DE LA COUPERIE

Lithographie par Girodet, chez Engelmann, en août 1 8 1 6.

LA LITHOGRAPHI E.

spécimens de ses procédés (déposés en janvier 1817, mais exécutés en 1816);

j 3° D’autres essais, publiés par Engelmann (également exécutés en 1816 et déposés en décembre 1 8 r 6 ; Etudes de chevaux, d’après Carie Vernet; Monument expiatoire; Figures d’après Raphaël, etc.);

140 Un dépôt fait par Delpech en 1816 (Tombeau de Louis XVI, dessiné par Perrot).

L’année 1816 avait donc vu l’installation de trois imprimeries lithographiques : celles de Lasteyrie, d’Engelmann et de Delpech. La curiosité avait entraîné des artistes et des peintres, tels que les deux Vernet, Girodet, Guérin, Denon; l’année 1817 allait accentuer le mouvement, comme nous l’allons suivre dans les registres de dépôt du ministère de l’Intérieur.

Le 24 janvier 1817, le dessinateur Pernot dépose le Tombeau des Valois, à Saint-Denis, « dans la manière d’Engelmann ».

Le 29 du même mois, Delpech et de Lasteyrie, associés, remettent aux conservateurs du Cabinet un Hussard à cheval, lithographié par Lasteyrie, d’après Carie Vernet.

Le 3 1, Engelmann offre une lithographie, d’après C. Vernet; une Masure, signée P. M., 1817; quatre feuilles d’un cours de dessin, et un Hussard à cheval.

Le ier février, Lasteyrie dépose une tête de jeune femme, coiffée d’une peau de lion, dessinée sur pierre par Rioult.

Le 5, Engelmann dépose Josse Cadet donnant une leçon à ses élèves ; le 8, un Cheval de Cosaque, d’après C. Vernet, et une Tête de femme, d’après Régnault.

Le i3, Delpech et Lasteyrie : un Hussard tenant son cheval, lithographié par Lasteyrie.

Le 19, les mêmes : Combat d’un hussard et d’un mameluk, lithographié par Lasteyrie.

Page 1