VI. — La Renaissance
LORSQU'ON raconte l'histoire de la Renaissance, on a toujours l'air de raconter une légende, et, qui pis est, une légende invraisemblable.
Qu'un peuple, que tout un groupe de peuples ait soudain renié avec horreur tout son passé, toute son histoire, toutes les idées et toutes les traditions de ses pères pour remonter avec une sorte de volupté fébrile et d'avidité maladive vers