Berte ans ^rans-piés, édit. P. Paris, p
3. Aye (T Avignon, éd. F. Guessard et P. Meyer, v. 1992, 1993.
4. Chanson d' Aspremont, édition Guessard, p. 7, vers 140-44.
86 l'idée politique
se met à soupirer ; de ses beaux yeux il commence à pleurer. L'eau lui coule en ruisseaux sur la face ; tout son blia7it en est arrosé (i). » C'est ce même sentiment qu'un troubadour (*) a si bien rendu dans ces quatre vers que nous avons nousmême bien souvent répétés, quand nous étions loin de France :
Quan la doussa aura venta
Deves nostre pais, M'es veiaire que senta
Odor de Paradis.
Il n'est pas étonnant que la France (3) ait excité chez ses enfants un amour aussi énergique. Entre tous les peuples, les Français sont encore aujourd'hui un de ceux qui voyagent