‹ La littérature catholique et nationaleChapitre 90 sur 161 · Hervis de Metz, Bibl. Nat. , fr. 19160, f · texte numérisé non relu

Hervis de Metz, Bibl. Nat. , fr. 19160, f

5. « Quand le repas fut bien disposé, les moines et les serviteurs en eurent leur large part ; ils burent abondamment le vin et le clairet; tant ont mangé qu'ils sont bien rassasiés, » etc. , etc. (Montage Guillaume, Ueber ein Fragment des Guillaume d'Orange, par le D' Conrad Hoffmann, p. 813).

La Littérature caih. 12

1 78 l'idée religieuse

incomparable légende de saint Guillaume du désert, que l'on peut lire dans les Bollandistes.

C'est à regret que nous constatons l'infériorité de nos épopées nationales: elle est d'ailleurs trop évidente.

En résumé, nos poètes n'ont jamais su ce que c'est qu'un prêtre {^).

Ils n'ont jamais assisté de cœur à une ordination. Ils n'ont jamais réfléchi à la majesté de celui qui tient tous les jours Dieu même entre ses mains et qui le force en quelque manière à descendre sur l'autel !

Page 1