‹ La littérature grecqueChapitre 21 sur 65 · Ibid. t. 1,1, p · texte numérisé non relu

Ibid. t. 1,1, p

de la mesure et qu'il reste attentif au sens historique (Bardenhewer) !.

Des écrits de polémique d'Hippolyte, une *4xodaxTux7) mo0ç tovdaious est connue seulement par le fragment qu'on en lit dans une collection canonique monophysite (Vat. gr. 1431; XIT° s.). — Eusèbe cite un traité IToôc dndouçs Ta aigéoas, que Photius (cod. 121) décrit comme une réfutation abrégée de trente-deux hérésies, dont la première est celle de Dosithée, la dernière celle de Noët, réfutation que l’auteur déclarait être un simple résumé d'Irénée : ce traité a dû être publié vers l'an 200. Il n’en reste rien, sinon un fragment sur les Valentiniens retrouvé en arménien. Mais on croit que ce traité d'Hippolyte a servi de source principale à Epiphane et à Philastrius, et que le catalogue hérésiologique qui sert d'appendice au De praescriptionibus de Tertullien, en est une traduction latine directe abrégée. — La collection monophysite déjà mentionnée (Vat. gr. 1431) a sauvé le texte d’une ‘Ouuiu sig Tv aigeow Nonrov d'Hippolyte : homélie n’est pas le mot propre, car il s'agit là du morceau final d'un traité contre les hérésies : était-ce un traité spécial contre les Monarchiens? — Eusèbe cite le titre d’un 11906 Mugxiwra d'Hippolyte, traité dont il n'y a aucune trace. — Le ‘Yzèo roù xata “Loëyvyv svayyeliov xai dnoxaAÿwyews, mentionné par le marbre, et dont on n’a rien, paraît avoir été un traité contre les Aloges. — Des Kespalua xarè T'utov, mentionnés par Ebedjesu seul, on a cinq fragments dans un commentaire syriaque de Denys Bar Salibi?.

4, ACL, t. I, p. 627. 0. BARDENNEWER, Des hl. Hipp. von Rom Commen- : tar zum Büche Daniel (Freiburg 4877).

2. ACL, t. I, p.623. Les fragments contre Caius découverts par GWYNN, sont publiés dans Hippolytus Werke, t. I, 2, p. 239.

Apologiste, Hippolyte avait écrit un Iodc mac xoi aQ0ç IDärwva 7 ai eg Toù nuvroç, que le marbre mentionne et qui n'existe plus. — On l’identifie avec un traité faussement mis sous le nom de Josèphe et que Photius (cod. 48) décrit en rappelant les titres différents de ze Toù ravroç, de nepi Tic Troù navroc aitiuc, de eo Tyc Toù nuvtoc ovolas, que les mss. lui donnent : l'ouvrage est d’un catholique que Photius identifie à tort avec l’auteur du Labyrinthe (les Philosophoumena). On a un fragment grec de ce pseudo- Josèphe. — Le marbre parle d’un Iso 6eoù xai ougx0c dvaoracew, et d’un Tloorpsntixoc noûc ZcGnostrar, qui est un seul et même ouvrage que l’on trouve cité en syriaque sous le titre de « De resurrectione ad Mammaeam imperatricem », et par Théodoret (Dial. p. 232) sous le titre de « lettre à une impératrice ». Il s’agit là d'une apologie d'ordre philosophique adressée à la mère de l'empereur Alexandre Sévère, Tulia Mammaea, chrétienne de sympathie et que l’on sait avoir accueilli Origène. C’est sans doute cet ouvrage qui faisait mettre par Jérôme (Æpist. zxx, 4) Hippolyte au nombre des catholiques qui avaient écrit « contra gentes ». On a de cette apologie ere fragments, grecs, syriaques !.

L'œuvre proprement didactique d'Hippolyte comptait un ouvrage sur l’incarnation, Ilsoi oixovouiag, Signalé seulement par Ebedjesu, et un Jleoè tcyabou xai nÿ0ev T0 xuxôv, signalé seulement par le marbre. Un Ileoi Osohoyiag est le titre insolite que le concile du Latran de 649 donne à un écrit'd'Hippolyte dont il cite un passage. — Le Ieoù Xoiovod xaù dvriygiorov est un des rares écrits d'Hippolyte qui se sont con-

Page 1