Hippolytus Werke, t. I, 2, p. 249. ACL, t.I, p
servés : on l’a en grec en plusieurs mss., on l'a aussi en slavon. Ila dù être écrit au temps de la persécution de Sévère, en 202. Le marbre n'en parle pas, non plus qu'Eusèbe, mais il est attesté par Jérôme, par Photius (cod. 202). L'auteur recueille tous les textes de l'A. et du N. T. qui paraissent avoir un sens eschatologique, soit allégorique, soit littéral, et sans chercher à les expliquer : œuvre curieuse, mais superficielle !.
Hippolyte fut-il aussi un prédicateur, comme Origène le sera? L'homélie dont parle Jérôme, De laude Domini salvatoris, comme d'une homélie prononcée en présence. d'Origène, n'existe plus; le discours sur la résurrection de Lazare [arménien et fragm. grecs) est très suspect; le discours sur la parabole des talents et le discours sur les larrons, cités par Théodoret seul (Dial. p. 130 et 233), peuvent être. des passages de commentaires évangéliques, de même que l’homélie contre Noët est un fragment de traité?.
On est mal fixé sur le caractère du Leo yagiouurcw» dTrooToxr nagadoois (ne sont-ce pas deux titres?) que: mentionne le marbre : l’auteur y traitait sans doute « des dons spirituels et surtout de la prophétie, sujet auquel le Montanisme venait de donner une grande actualité » (Duchesne) ÿ.