‹ La littérature grecqueChapitre 43 sur 65 · PG, t. LXXIX (avec une bonne notice de FESSLER, P · texte numérisé non relu

PG, t. LXXIX (avec une bonne notice de FESSLER, P

mène (ur, 14) lAoxmrux Bi6os de Basile était par quelques personnes revendiquée pour Eustathios de Sébaste !.

Evagrios de Pont accompagnait en qualité de diacre Grégoire de Nysse au concile de 381 à Constantinople et demeura un temps à Constantinople auprès du patriarche Nektarios : puis il quitta le monde, visita Jérusalem et les lieux saints, et vint se fixer en Égypte au désert de Nitrie : il mourut à une date inconnue. Socrates (1v, 23) lui attribue un livre intitulé Tlooyrwotixa roo6lmuara, recueil de six cents maximes ascétiques, perdu; un Movuyôc 7 neoi aQuxtixns, que Gennadius (Vér. int. 11) appelle le livre des Centum sententiarum, conservé; un lrwotux0c, le livre des Quinquaginta sententiarum de Gennadius, perdu; un *Æyrigomrixoç, qui est le même que le traité des huit pensées de malice, Leo tir dxru oyiouwvy, que nous possédons en grec et dont on a un remaniement syriaque; un traité logos Tovs uovayovs, que Gennadius qualifie de « coenobitis et synoditis doctrinam aptam vitae communis », et un autre Llo0c Tr xag0évor, signalé aussi par Gennadius. On a en latin ces deux derniers traités dans le Codex regularum de Benoit d'Aniane. Jérôme rapporte que Rufin avait traduit en latin, outre les livres Ad virginem et Ad monachos, des Sententiae leo dnabeiac (Æpist. cexxxur, 3) à identifier avec les Tüy xara LLOY&YÜÔY TQGYUÜTWY T& iTLu Que NOUS avons en grec. Ces divers écrits ont été beaucoup lus chez les Grecs, mais l’origénisme reproché à Evagrios y marque peu ?.

4. PG, t. XXXI (éd. des Mauristes). — F. LOoors, Eustathius von S.

(Halle 1898).

2, PG,t. XL, p.214 (d'après GALLANDI). À. ELTER, Gnomica, t.I (Leipzig 4892). O. ZorcxLer, Evagrius Ponticus seine Stellung in der alichr. Lit. und Dogmengeschichte (Munich 1893). — On a sous le nom ne un

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