‹ La littérature SyriaqueChapitre 162 sur 214 · AssÉMAsi, B. 0., III, pars I · texte numérisé non relu

AssÉMAsi, B. 0., III, pars I

4. Publiée par Asséhani, B. 0., I, 436, et réimprimée dans la Chrestomathie de Michaelis.

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JUSQU'AU Vll« SIÈCLE. 345

Siméon est partial et injuste envers ses adversaires , mais bien informé. Il nomme parmi les habitants d'Édesse qui se retirèrent sur le territoire perse, où ils jouirent de la faveur du roi Péroz : Acacius , Barsauma, Mana, Abschouta, Jean le Garaméen, Mika, Paul, fils de Kaki, Abraham le Mède , Narsès, Ézalia. Presque tous devinrent évêques en Perse; quelquesuns furent des écrivains connus.

Acacius fut élu patriarche de Séleucie en 484 ^ et vécut jusqu'en 496^. Barhebrœus mentionne la mission dont il fut chargé par Péroz auprès de Tempereur Zenon ^. Ce patriarche composa des homélies sur le jeûne et la foi et des traités contre les monophysites; il traduisit en persan, pour le roi Kawad, le traité sur la foi d'Elisée ou Osée, le successeur de Barsauma sur le siège de Nisibe*. Le patriarche Acacius ne doit pas être confondu avec Acacius , évèque d' Amid , dont les épitres ont été commentées par Mari, évêque de Beit-Ardaschir, l'un des premiers apôtres du nestorianisme en Perse. On rapporte qu' Acacius d'Amid vendit en 422 les vases sacrés de Tévêché pour racheter les captifs faits par les Romains dans le Beit-Arbayé ^.

Barsauma, avant d'être professeur à l'École des Perses, avait été, prétend Siméon de Beit-Arscham, l'esclave de Mara de Beit-Kardou (près de Gozarte). Il était au nombre des exilés de l'année 457 , et c'est en effet à partir de cette époque qu'il se signale par son

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