Revue sémitique^ 1894, p. 3i
2. Un extrait au Musée britannique, CaU Wright^ p. 352, col. 2.
3. Il est à remarquer que, dans d'autres ms, les mêmes préparations font partie du livre X du traité de Pseudo-Démocritc. Le nom d'Ezra^ J$p^, et le mot dix en syriaque, ]\xo^ esra , ont assez d'analogie pour expliquer celle confusion.
4. Catal. syr.j n<» 65, 5<»; le n° 238, 8», renferme le même apocryphe avec des variantes ; de même les n®« 273, 4«, et 276, IS».
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et M™® Lewis (une introduction par M. Rendel Harris) ^ . L^ Histoire des Réchabites, racontée par Zosime, existe dans plusieurs recensions syriaques; elle est d'origine juive, mais c'est sur une version grecque que Jacques d'Édesse la traduisit en syriaque. L'édition que M. TAbbé Nau a donnée de cette légende dans la Reçue sémitique (juillet et octobre 1898, janvier 1899), en fait ressortir l'importance pour la littérature apocryphe et pour le mythe géographique des îles Fortunées avec lequel elle est en relation.
§ 2. — Les apocr3rphes du Nouveau Testament.
Les apocryphes relatifs au Nouveau Testament sont largement représentés dans la littérature syriaque. En dehors du Testament de Notre Seigneur^ qui fait l'objet du premier livre des Constitutions apostoliques mises sous le nom de saint Clément, on connaît un Testament de Notre Seigneur donné aux disciples sur le mont des Oliviers y et un Testament de Notre Seigneur adressé à saint Pierre ^,
L'Evangile de Thomas l'hébreu ou V Enfance de No^ tre Seigneur existe dans une recension syriaque qui diffère des recensions grecque et latine. Le ms. syriaque du Musée britannique qui la renferme^ omet le premier
4. The Story of Ahikar by F, C. Conybeare, J. Rendel Harris and Agnes Smith Lewis, Londres, 1898 (Le lexte éthiopien édité par Cornill et Je texte slavon n'ont pas été réimprimés). Pour les publications antéreures, voir Noeldeke, Monatshericht der Akademie der Wissensch., Berlin, 20 jany. 1879, p. 58; G. Hoffmann, Auszûge ans syrischen Akten pers» Mârtyrer, Leipzig, 1880, p. 182; Bruno Meissner, Zeitschr. der deut, morgenl, GeseU., XLVIII, 1894, p. 171; Lidzbarski, ibid., p. 671; E. J. Dillon dans la Contemporary Review, mars 1898.
2. Cat. Vat., t. m, p. 506 et 507; Catal. Zot., n» 194, 20«; n° 232, 3«.
3. Publié par Wright, Contributions to the apocryphal Literature of the N, T., Londres, 1863; comp. Tiscuendorf, Apocalypses apocryphœ, Leipzig, 1866, p. un; Cowper, The apocryphal Gospels, Londres, 1867, p. Lxxv et ex.
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chapitre du texte grec. La Bibliothèque nationale possède une version arabe dans deux ms. écrits en caractères syriaques ^
Une partie du Protéçangîle de saint Jacques sur la naissance et Tenfance de la Vierge et sur la naissance de Jésus-Christ est conservée en syriaque au Musée britannique dans un ms. du YP siècle '. Le texte syriaque commence au ch. xvii du texte grec. La Bibliothèque nationale a deux ms. complets de la version arabe en carschouni (arabe écrit en caractères syriaques). Cette version s'accorde généralement avec le grec dans la première partie jusques et y compris l'épisode de Salomé. a Vient ensuite ^ le récit de la circoncision, de la présentation au temple, et un très long récit sur la prophétie de Siméon, qui avait été l'un des soixante-dix interprètes de la Bible ; l'histoire des rois Mages, de la fuite en Egypte, de la mort de Zacharie; les miracles de l'enfance de Jésus, et la mort de saint Joseph. »
Une prière est attribuée à saint Jean-Baptiste^.
V Apocalypse de saint Paul est conservée dans deux ms. syriaques du Vatican '. Une version arabe existe à la Bibliothèque nationale dans un ms. carschoimi ^. Cette version diffère du texte grec et du texte syriaque.
h' Apocalypse de saint Pierre^ faussement attribuée à saint Clément, est une composition arabe , probablement du XIIP siècle, qui n'appartient pas à la littéra-