Éditée par Assémani, B. 0., I, 44îî
3. Voir Hoffmann, Auszûge aus syr. Akten..., p. 116-117; Wright, Syriac literature^9,^ éd., p. 134-129.
que Ton attribue à cet ascète forment tout un catalogue ; selon Ébedjésu, elles comprenaient sept volumes \ La version arabe de ces œuvres est divisée en quatre volumes; de cette version dérive la version éthiopienne. Une version grecque en fut faite sur l'original syriaque par Patrice et Abraham , deux moines du couvent de Mar Saba près de Jérusalem^. Zingerle a édité deux chapitres dans ses Monumenta syriacay I, p. 97-101; M. Chabot en a publié trois autres avec une version latine, en appendice à son livre De S. Isaaci Ninivitse çîta, scriptis et doctrina.
Daniel bar Toubanita qui, selon Jésudenah, combattit la doctrine d'Isaac de Ninive, écrivit en effet un ouvrage intitulé Solution des questions sur le cinquième çolume des œus^res d'Isaac de Niniç>e^ ainsi qu'Ébedjésu nous l'apprend 3. Ce Daniel était évêque de Tahal dans le Beit-Garmai ; l'époque où il vivait est peu certaine. M. Chabot* remarque que Toubanita « la Bienheureuse » estl'épithète qui désigne la Vierge; il serait donc tenté d'identifier Daniel bar Toubanita avec Daniel bar Maryam (Daniel fils de Marie, vers 650), l'auteur d'une histoire ecclésiastique (voir ci-dessus, p. 214) et d'une
1. AssÉMANi, B, 0., lll^pars 1, 104. Assémani en a donné une liste, B, 0., 1,446-460; M. Chabot en a donné une autre liste plus complète avec rénumération des ms. qui les renferment. De S. Isaaci Ninivitœ vita, scriptis et doctrina , Louvain , 189â , 27-î}3. M. Chabot a publié , à la fin de ce livre trois discours d'Isaac de Ninive avec une traduction latine. Zingerle a édité deux autres discours dans Monumenta syriaca ,îïms' bruck, i869, I, p. 97-101.
2. Éditée à Leipzig en 1770 par le moine Nicéphore, titre : Tov oaCov nar^dç ^juwv^Iaaax,,. La version latine faite du grec a été imprimée, sous le nom d'Isaac d'Antioche , notamment dans la Patrologia gr, de MiGNE , LXXXVI, 799-888; voir Chadot, op. laud.j 54-69; Bickell, Conspectus rei Syr. litterariœ, p. 26; Assémani, B. 0., I, 4*5.