‹ La littérature SyriaqueChapitre 93 sur 214 · NoELDEKE, Literar, Centralblatt, 1889, n · texte numérisé non relu

NoELDEKE, Literar, Centralblatt, 1889, n

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2o2 . LA PHILOSOPHIE SYRrAQUE.

est au courant de la philosophie mystique des Arabes, pour laquelle il montre une certaine prédilection ; son style est correct et clair, mais énervé par une trop grande prolixité.

Quelques manuscrits ajoutent à la fin de ce livré, une courte composition poétique en vers de sept syllabes sur les cléments et leur union, conforme à la description que la Causa causarum en fait, d'après Aristote, dans le chapitre v du IV* livre.

Moïse bar Képha est l'auteur d'un traité sur la prédestination et le libre arbitre divisé en quatre livres. Ce traité , conservé dans le ms. Add. 14731 du Musée britannique, a, comme le chapitre analogue du Can^ délabre des sanctuaires de Barhebraeus , un caractère dogmatique et thélogique et ne présente pas, à beaucoup près , le même intérêt que le dialogue sur le destin attribué à Bardesane.

Nous citerons aussi, quoique écrit en arabe, le traité d'Elias bar Schinaya, métropolitain de Nisibe, intitulé Livre de la démonstration de la vérité de la foi^ qui a un caractère dogmatique et est écrit au point de vue de la doctrine nestorienne. Assémani l'a décrit comme un ouvrage anonyme ^ . M. Horst en a publié une traduction allemande^.

Le livre de Barhebraeus qui porte le titre de Can-délabre des sanctuaires^ jivix» i^io est un ouvrage du même genre, exposant la doctrine monophysite. Il est divisé en douze bases ou principes sur lesquels l'Eglise est fondée. Ces bases sont : la science en général, la nature de l'univers, la théologie, l'Incarnation, la con-

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