B, 0., III, pars I, 303-30G
2. Des Metropoliten Elias von Nisibis Buch vom Beweis der Wahrheit des GlaubenSy Colmar, 1886.
La philosophie des Dialogues de Jacques bar Sciiakako dérive de l'École grecque; nous en parlerons sous le paragraphe suivant.
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naissance des substances célestes (les anges), le sacerdoce , les démons , Tâme intellectuelle , le libre arbitre et la fatalité, la résurrection, le jugement dernier, le paradis ^ Barhebraeus a écrit encore un Livre des rayonsy \^\i ^^lo divisé en dix sections; cet ouvrage est, en quelque sorte, un abrégé du précédent^.
Ébedjésu a écrit en 1298 un livre de philosophie et de théologie nestorienne, intitulé La perle y iLJl^;^», et divisé en cinq sections qui traitent de Dieu, de la Création, de la vie chrétienne, des sacrements de TÉglise et des signes du monde futur. Assémani en a donné une analyse dans sa Bibliotheca orientaliSy vol. III, P* partie, 352-360, et le Gard. Mai Ta édité avec une traduction latine dans le tome X de sa Scriptorum veterumnova collectio^. Ébedjésu traduisit lui-même son ouvrage en arabe en 1312, ainsi que nous Tapprend Amr dans le livre de La tour y où sont cités d'importants passages ^.
§ 2. — lia philosophie péripatéticieime.
Les œuvres des Syriens concernant la logique et la métaphysique ont attiré l'attention de savants éminents, tels que Renan, Georg Hoffmann, Land, non pas que ces œuvres aient un caractère original, car
1. Assémani, B. 0., II. 28». Des ms. de cet ouvrage se trouvent daos les bibliothèques de Rome, de Paris, de Berlin et de Cambridge. Il en existe une version arabe. Des passages du ms. de Berlin, Coll. Sachau, n<* 81, ont été publiés par M. Gottheil sous le titre de A synopsis of greek philosophy by Bar Ebraya^ dans Hebraica, III, 249-254.
2. AssÉHANi, B. 0., II, 297 ; manuscrits à Rome, Paris, Londres, Oxford, Cambridge et Berlin.
3. Badger en a fait une traduction anglaise dans Tke Nestorians and their rituals^ Londres, 1852, vol. II, p. 380 et suiv.
4. 11 est possible que cette traduction soit l'ouvrage arabe intitulé La perle du rot, qu'Ébedjésu mentionne dans la liste de ses œuvres, AssÉUAKi, B. 0., III, pars 1, 360.
UTTÉRATURE SYRIAQUE. 15
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elles ne comprennent que des versions ou des commentaires des livres d' Aristote , mais les Syriens ont été , dans l'étude de ces sciences , les initiateurs des Arabes qui dépassèrent promptement leurs maîtres et firent prévaloir leurs idées philosophiques même en Europe au moyen âçe.
C'est à V École des Perses, la célèbre école d'Édesse, que les Syriens commencèrent à enseigner la philosophie péripatéticienne au V® siècle de notre ère. « Ibas , Koumi et Probus, dit Ébedjésu dans son catalogue^, traduisirent du grec en syriaque les livres de Vlnterprête (Théodore de Mopsueste) et les écrits d' Aristote. » La logique du philosophe de Stagyre entra à l'École des Perses au moment même où les traductions des œuvres de Théodore de Mopsueste et d'autres auteurs nestoriens rendaient nécessaire la connaissance du grec. Probus est l'auteur d'une version et d'un commentaire du Ueçl sQfxrjvslaç, peut-être aussi d'autres parties de VOrganon d' Aristote. On manque de renseignements sur ce Syrien. M. Hoffmann, qui a publié une partie djB la version syriaque du IIsqI eQfifjveiaç et le commentaire de Probus^ a montré qu'il n'était pas antérieur à Syrianus, un commentateur d' Aristote, qui vivait dans la première moitié du V® siècle. Un ms. de Berlin, ColL Sachau 226, renferme une version de VIsagogé de Porphyre et un commentaire des Analytiques, mis sous le nom de Probus , preshyter, archidiacre et ar-^ chiatre à Antioche. Il est possible cependant que la version du IIsqI hQf^rjvsiag soit d'un autre traducteur.
Les travaux de l'École d'Édesse sur la logique furent repris et complétés par Sergius de Reschaina. Cet éminent médecin, quoique monophysite, jouit d'une repu-