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convalescence qu'il attend ne vient pas, il ne récupère pas ses forces et au bout de quelques semaines d’incertitude il existe un état pathologique qui s’impose à l'esprit le moins averti et nécessite un examen approfondi.
2°. Début par hémoptysie.
Le début par hémoptysie est le plus rare dans la lobite supérieure droite. Nous ne l'avons rencontré que 23 fois. Nous n'avons, bien entendu, retenu pour ce groupe que les cas où l’hémoptysie est le premier symptôme de l'affection tuberculeuse, ce qui exclut d’une part, les crachats sanglants qui apparaissent parfois quelque temps après un début brusque, et d'autre part, les hémoptysies qui se déclarentau cours de débuts lents et progressifs.
L'hémoptysie du début, dans la lobite supérieure, droite est rarement très abondante ; elle se traduit, le plus souvent, par des crachats sanglants variant en nombre de 10 à 20 que le malade expectore dans une journée. Deux de nos cas ont fait exception à cette règle ; dans le premier (obs. XXVIII) le malade fut pris d'emblée d’une très grosse hémoptysie et dans le second (obs. CV) l’hémoptysie fut si violente qu’elle ne céda qu’à l'institution d’un pneumothorax hémostatique.
C’est dans ce mode de début que le phtisiologue rencontre le plus souvent des lobites à leur phase initiale, l’hémoptysie faisant une telle impression sur le malade ou sur son entourage qu’elle amène l'intéressé à consul-