L. Béraoux fait lui-même remarquer que pour rejeter
Fat complètement l’origine tuberculeuse de cette lésion il
manque le test de l’inoculation au cobave.
Ilestcependant probable qu’il existe des lobites syphilitiques comme il existe des lobites tuberculeuses ou cancéreuses. Mais il s’agit d’une lésion extrêmement rare; pour notre part nous ne l’avons jamais rencontrée, et, en dehors des observations rapportées par L. Béraoux, nous n'en n'avons trouvé aucune mention dans la littérature médicale.
Leur diagnostic se fera d’une part par l'absence de signes de tuberculose ou de cancer (passé pulmonaire, histoire de la maladie, examen des expectorations), d’autre part par la présence de signes d’imprégnation syphilitique (antécédents, cicatrices de chancre, réaction de Bordet-Wassermann) et surtout par la régression des lésions sous l'influence du traitement spécifique
d’épreuve.