‹ La locomotion à travers l'histoire et les moeursChapitre 242 sur 247 · VOITURETTE BOLLÉE A DEUX PLACES · texte numérisé non relu

VOITURETTE BOLLÉE A DEUX PLACES

LES PROGRÈS DE L’AUTOMOBILISME

etifîn, appartiendra au cycle pleinement et absolument. Quant aux trains, M. Edison prévoit le moment où ils n auront plus besoin de s’arrêter, les voyageurs sauteront à terre quand il leur plaira ; il y suffira de « disposer des coussins à ressorts le long de la voie1 » (sic) .

Ailleurs, M. George Parsons Lathrop nous annonce que les routes sur lesquelles glisseront ces féeriques automobiles et ces fantastiques trains seront pavées de caoutchouc durci qui en faciliteront

l’usage. Des sources d’électricité, à tous les hôtels de chaque station faciliteront le chargement des accumulateurs. Quant aux chevaux, devenus des objets de curiosité paléontologique, ils ne serviront plus même à alimenter l'appétit des parieurs de courses et des gens de turf; de solides Pégases de métal à roulettes, emplis de combustible, se disputeront seuls l’honneur du poteau2.

Edison, poussant la manie jusqu’à la substitution du mouvement mécanique au mouvement animal, en arrive à prédire l’abolition totale de l’esclavage chevalin. La question sociale et l’important problème de décentralisation que nous signalions tout à l’heure à la bienveillance des compagnies de traction électrique à vapeur et à pétrole, trouve à chaque instant, avec Edison, un agent puissamment utile dans l’aérostation. « Pour les promenades quotidiennes, dit l’écrivain de YEnglish Illustrated Magazine, il n’y aura pas de véhicule plus commode que le ballon d’agrément. Ce sera une sorte de

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